Un site du Centre d'histoire de Montréal

Les Italiens de Montréal

Amorcée au XIXe siècle, l’immigration des Italiens à Montréal s’amplifie rapidement. Ce dossier rapporte l’histoire des 264 000 Montréalais qui, en 2011, se déclaraient d’origine italienne.

L’immigration italienne est un des mouvements de population qui a eu, en Amérique du Nord, une influence majeure, autant économique, sociétale que culturelle. Ne faisant pas exception, Montréal a accueilli un grand nombre d’Italiens qui ont participé à son essor et à la formation de sa personnalité.

Le dossier que le Centre d’histoire de Montréal propose ici se penche sur les caractéristiques de cette communauté et sur sa riche relation avec la ville. Les articles portent sur des sujets variés.

Consacrés au Montréal italien, certains textes décrivent la Petite Italie, pôle bien connu de la présence italienne à Montréal, ou évoquent Goose Village, un quartier aujourd’hui disparu et qui a lui aussi reçu ces immigrants. Ceci sans oublier que les Italo-Montréalais se sont installés dans tous les quartiers et colorent aujourd’hui généreusement le paysage de la métropole.

Détaillant des aspects plus humains de la communauté italo-montréalaise, d’autres articles présentent les ouvriers saisonniers qui sont la souche de la communauté ou les pensions italiennes du début du XXe siècle qui hébergeaient les bordanti. Des personnalités marquantes, telles que le maître verrier Guido Nincheri, ne sont pas laissées de côté.

Les sujets abordés appartiennent autant à la grande histoire qu’à celle du quotidien. Ainsi les répercussions du fascisme italien sur la communauté italienne de Montréal sont analysées, tandis que la présentation d’une valise italienne évoque l’immigration avec émotion.

Voici seulement quelques-uns des thèmes que la lecture de ce dossier, qui s’étoffera au cours du temps, vous permettra de découvrir.

Un homme se tient debout devant la statue de Dante au square Dante, avec l'église Notre-Dame-de-la-Défense à l'arrière-plan

La Petite Italie est le cœur de la présence italienne à Montréal.

La famille DiLallo pose dans le commerce familial. Il y a le père, la mère et six enfants.

La famille Di Lallo a rendu bien des services à Ville-Émard, son quartier d’adoption.

Un homme pose devant une murale où on peut lire le slogan « Un Québec de partage, ça s’impose. 1 mai 1996 ».

Comme beaucoup d’Italiens, la famille Di Feo a quitté son pays en quête d’une vie meilleure.

Image du film J’ai fait mon propre courage montrant un couple devant une voiture

Le film de Giovanni Princigalli (Ho fatto il mio coraggio) a été salué par plusieurs prix.

Joueurs de Bocce

Rue Saint-Laurent, lorsque les odeurs de café et de tomates prennent d’assaut vos narines et que les drapeaux vert, blanc,

Femme assise et souriante devant une machine à coudre

Emilia De Minico, une Italo-Montréalaise installée dans le Mile-End depuis 1960, nous confie quelques-uns de ses souvenirs

Épicerie italienne sur la rue Saint-Zotique, avec une voiture à cheval devant.

Qu’ils soient ouvriers saisonniers ou permanents, les immigrants italiens du début du XXe siècle ont besoin d’u

Article de journal avec une photo montrant des ouvriers devant les bureaux du C.P.R.

À l’aube du XXe siècle, des milliers de saisonniers italiens arrivent au printemps pour travailler sur les gran

Portrait de Guido Nincheri tenant des pinceaux.

Après des études en art à Florence, Guido Nincheri s’établit à Montréal et devient un décorateur d’églises prestigieux.

Grande pièce d'un atelier. Plusieurs œuvres sont accrochées au mur ou déposées sur des tables.

Guido Nincheri fabrique des vitraux dans un local du boulevard Pie-IX, dès le milieu des années 1920.

Façade de l’église Saint-Jean-Bosco sur la rue Springland

Le Hall Mazzini, le commerce de la famille Di Lallo ou encore l’église Saint-Jean-Bosco révèlent l’importance de la commun

Bataille entre Italo-Québécois et Canadiens français à propos de l'intégration scolaire à Saint-Léonard

Lors de la crise de Saint-Léonard, les Italo-Montréalais se font entendre sur la question de la langue d’enseignement.

Foule massée à l'extérieur de la Maison d'Italie pendant une descente de police.

Dans les années 1930, quelques Italo-Montréalais portent la chemise noire.

Un homme et un enfant sur le balcon arrière à l’étage d’une maison, avec le potager et les cordes à linge plus bas.

Mai 1964 : 350 maisons et commerces disparaissent et 1500 personnes perdent leur milieu de vie.

Épicerie H. Piché, située au 1380, rue Forfar, au coin de la rue Bridge, dans le Goose Village.

Le Village-aux-Oies (Goose Village), aussi appelé Victoriatown, forme une petite enclave résidentielle au cœur d’une zone

Valise d’une immigrante italienne contenant son trousseau de mariage, constitué en 1939

Cette émouvante valise contient le trousseau de mariage d’une Italienne venue à Montréal avec ses trois enfants pour y rej

Cahier d’écolier Catelli.

Le Centre d’histoire de Montréal dispose de deux objets représentatifs de la fameuse marque de pâtes montréalaise Catelli.