Un site du Centre d'histoire de Montréal

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Un couple enlacé à Expo 67

En 1967, sur le site de l’Expo, Veronica et Claude sont deux travailleurs parmi tant d’autres. Cependant, la rencontre de ces deux jeunes issus de l’immigration va changer leur vie pour toujours.

Jean Drapeau, le maire de Montréal reçoit les hôtesses du pavillon du Québec à l’hôtel de ville de Montréal pour les remercier et célébrer la fin de l’Expo 67. Monique Michaud se tient en haut à droite, vêtue de sa robe et de son chapeau d'uniforme, une s

Cinquante ans après Expo 67, Monique Michaud et Paule-Andrée Morency, deux amies et anciennes hôtesses du pavillon du Québec, se réunissent et échangent leurs souvenirs.

Robe et veste constituant l’uniforme d’une hôtesse du Québec ayant appartenu à Monique Michaud. Costume brun aux accents bleu pâle dessiné par Serge & Réal.

Le Centre d’histoire possède un uniforme bien original. D’avril à octobre 1967, il a vêtu l’une des élégantes hôtesses du pavillon du Québec à Expo 67.

Vue d’ensemble du complexe Habitat 67

Conçu pour l’Expo, Habitat 67 est une œuvre emblématique de l’architecture montréalaise contemporaine, alliant densité et intimité dans un ensemble résolument avant-gardiste, aux portes de la ville.

Vue sur le pavillon du Québec avec le minirail en avant-plan et le pavillon de la France en arrière-plan

Pour Expo 67, le Québec redéfinit son identité face au monde. Loin d’une vision folklorique de la culture québécoise, le pavillon du Québec présente une nation moderne et tournée vers l’avenir.

Vue d’ensemble du pavillon cubain, avec quelques visiteurs autour.

Bien qu’il s’agisse d’un petit pays, la présence de Cuba à Expo 67 fait grand bruit. Très fréquenté, le modeste pavillon cubain suscite la controverse et sera même la cible de projets d’attentats.

Carte postale du Pavillon des Indiens du Canada

À l’occasion d’Expo 67, les Premières Nations du Canada font connaître au monde entier leur histoire tragique et leurs difficiles conditions de vie, dans un pavillon qui ne passe pas inaperçu.

George Glicakis dans son salon de barbier

Dans Parc-Extension, des générations d’hommes et de femmes de diverses origines ont construit leur histoire montréalaise au quotidien.

Une foule d’hommes se tient devant une porte ouvragée. Juste au-dessus des têtes, le nombre « 24 » est visible.

En raison de son ampleur, de sa durée, de l’engouement du public qu’elle a suscité et des bouleversements politiques qu’elle a engendrés, l’enquête Caron a défrayé la chronique.

Photographie en noir et blanc d’une foule se tenant à l’extérieur et regardant des policiers embarquer une table à jouer dans un fourgon.

Dans les années 1940, Pacifique Plante, à la tête de l’escouade de la moralité, entreprend de nettoyer en profondeur le Montréal interlope. Après son scandaleux renvoi, il riposte avec brio.