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Une cliente, conseillée par un vendeur, vérifie un poste de radio « Hallicrafters World-Wide » au comptoir du magasin Modern Radio Service Inc. Une carte du monde divisée en 24 fuseaux horaires est placée au-dessus de l’appareil

Usines de fabrication, commerces spécialisés, ateliers de réparation… les entreprises liées à la radio se multiplient à Montréal dans le deuxième quart du XXe siècle.

Photo noir et blanc de quatre femmes assises autour d’une table, un micro est posé au milieu de la table.

Dans les années 1930, deux activistes montréalaises sont à la tête de nouvelles émissions radiophoniques consacrées aux droits des femmes. Leur message est entendu aux quatre coins de la province!

Le chef d’orchestre Jean Deslauriers au pupitre de l’Orchestre des concerts symphoniques de Montréal, lors d’un concert commandité par la compagnie Dow et radiodiffusé par la station radiophonique de CBC à Montréal

Avant l’essor de la musique préenregistrée, les stations de radio montréalaises s’invitent aux grands concerts et soirées dansantes de la métropole pour diffuser du contenu en direct.

La une de La Presse du 3 mai 1922 intitulée « La Presse fait installer sur le toit de son immeuble le plus puissant poste de radiotéléphonie d’Amérique ».

L’année 1922 marque l’entrée en scène d’un nouveau média à Montréal : la radio commerciale.

Peinture d’un campement à la fin du XVIIIe siècle sur le bord d’un cours d’eau avec un arbre au centre.

Sur les rives de l’île de Montréal, on voit accoster, entre 1776 et 1785, de nombreux Anglo-Américains. Venant des Treize Colonies, ils fuient la guerre.

Détail d’une carte de la vallée du Saint-Laurent et des frontières avec New York et la Nouvelle-Angleterre

Saviez-vous que Montréal manqua devenir américaine, et avec elle tout le Québec, parce que les colons de la Nouvelle-Angleterre se révoltaient contre leur mère patrie?

Un homme et une femme sont debout et tiennent chacun un microphone. Autour d’eux se trouve une foule composée d’enfants et de quelques adultes.

Arrivée à Verdun à partir du début du XXe siècle, une communauté d’expatriés madelinots s’y est enracinée.

Photo de cabine photographique de Pierre Huet

Pierre Huet se souvient qu’en 1967 tout semblait possible. À l’expo, il écoutait les Beatles, voulait des vêtements farfelus, découvrait des cultures... Sa vie, dit-il, a commencé avec Expo 67.

Garçon de 13 ans posant avec un tableau de liège avec une carte et autres cartons épinglés

L’été 1967, Roger Nolan, jeune Américain de 13 ans, se rend à Montréal à bicyclette, depuis l’Ohio, pour visiter l’Expo. Avec la permission de ses parents! Il raconte ici cette incroyable aventure.

Roger La Roche

Jeune adolescent, Roger La Roche visite le chantier d’Expo 67, puis travaille sur le site de l’exposition qu’il explore à maintes reprises. Il dévoile ici, avec passion, ses nombreux souvenirs.