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Groupe d'une trentaine de personnes prenant la pose pour une photo.

Nombreux à transiter par Montréal au XIXe siècle, les Scandinaves s’y installent aussi peu à peu. Leur présence s’affirme à travers la création d’associations au XXe siècle.

Quinze élèves se tiennent debout, en file. En arrière plan, une enseignante et des élèves.

Créées en 1969, les classes d’accueil se déploient après l’adoption de la Charte de la langue française en 1977. Dans les années 2000, elles se multiplient pour répondre à une demande grandissante.

Plan rapproché du cimetière Saint-Antoine d’après une vue panoramique de Montréal depuis le mont Royal.

Comment imaginer qu’à l’emplacement actuel de la place du Canada et du square Dorchester se trouvait le cimetière catholique Saint-Antoine, où furent inhumées environ 55 000 personnes?

Carte postale montrant des gens, en famille ou entre amis, assis sur l'herbe

Le parc Jeanne-Mance, situé à l’est du mont Royal, a porté plusieurs noms et a accueilli de multiples fonctions. Il fait ainsi partie du paysage montréalais depuis fort longtemps.

Estampe montrant l’intérieur d’un cabaret avec des clients attablés, endormis ou dansants, des garçons de services, des marchands, etc.

L’histoire de cette pétillante cabaretière ouvre une fenêtre sur la vie montréalaise à la fin du XVIIe siècle.

Trois hommes et trois femmes dansent dans un parc en habits traditionnels mexicains

La fête des Morts, célébrée au Mexique depuis environ 3500 ans, se transporte à Montréal aux mois d’octobre et de novembre 2011.

Sarcophage d’Hetep-Bastet présentant une riche décoration sur fond jaune avec de nombreuses divinités peintes, dont Isis aux ailes déployées et Anubis momifiant un corps.

Qui se cache sous les bandelettes millénaires de la momie de l’UQAM? Quel est le parcours de cet antique témoignage d’une civilisation éteinte? Bref retour sur Hetep-Bastet, un trésor mystérieux.

Réunies sous l’arche fleurie, des fillettes aux atours angéliques côtoient de jeunes garçons habillés en petit page pour la procession de la Fête-Dieu

Célébrée à Montréal dès le XVIIe, la Fête-Dieu est contestée par des groupes protestants au XIXe. Tenue 60 jours après Pâques, elle donne lieu à des processions majestueuses jusqu’aux années 1960.

Ignace Bourget, assis à son bureau, un livre est posé sur le bureau.

Nommé deuxième évêque de Montréal en 1840, Ignace Bourget nourrit l’espoir de raviver la ferveur religieuse des fidèles de son diocèse.

Vestiges de l’église Sainte-Anne en 2016.

Au coin des rues Basin et de la Montagne se trouve un parc où gisent des vestiges de pierre. Ce sont les traces d’un lieu emblématique pour les Irlando-Catholiques de Montréal, l’église Sainte-Anne.