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Gracia Sanon

À partir de 2012, le Centre d’histoire a raconté l’histoire de Haïtiens arrivés à Montréal après le séisme de 2010. En 2015, un parrain et une parrainée ont témoigné de leur parcours d’intégration.

Les Montréalais de toutes origines commémorent le 5e anniversaire du tremblement de terre en Haïti

Après le séisme, les milieux communautaire et institutionnel se concertent pour aider les victimes. Les acteurs de première ligne du programme SILA, un ambitieux chantier d’accueil, témoignent.

Marie-Denise Douyon au micro lors du vernissage de l’exposition

Marie-Denise Douyon, artiste montréalaise d’origine haïtienne, nous présente le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal et raconte son expérience comme coordonnatrice.

Oscar Peterson au piano en duo avec Johnny Holmes à la trompette

À partir des années 1920, Montréal a vécu à l’heure du jazz. La Petite-Bourgogne, alors surnommée le « Harlem du Nord », lui a donné des salles et des musiciens de renommée internationale.

Une mère et son fils se tirent la langue joyeusement

Le documentaire Raconte-moi… Haïti et Montréal dévoile le parcours d’intégration montréalais de trois familles d’origine haïtienne à la suite du séisme survenu en Haïti en 2010.

Un homme est assis à l’intérieur du salon de coiffure Barbier A. Plouffe et regarde à l’extérieur par la grande fenêtre.

Entre les rues Dorchester, Papineau, Craig et Wolfe, il ne reste plus un seul des 262 bâtiments du Faubourg à m’lasse en cette fin d’année 1963. Près de 5000 personnes ont perdu leur milieu de vie.

Deux jeunes hommes sont accoudés à une voiture stationnée devant une rangée de maisons à deux et trois étages dans la rue de l’Hôtel-de-Ville.

Le Red Light aux parfums illicites et aux plaisirs défendus cachait une autre réalité. Une fois les néons éteints, le jour levé, ses 4000 résidants se réveillaient, mangeaient, travaillaient…

Image du film J’ai fait mon propre courage montrant un couple devant une voiture

Le film de Giovanni Princigalli (Ho fatto il mio coraggio) a été salué par plusieurs prix. Dans une approche informée et humaine, le documentariste y présente un aspect singulier de l’immigration italienne à Montréal.

Enfant marchant dans les décombres de maisons dans le Red Light.

Entre les années 1950 et 1970, plus de 25 000 Montréalais sont expropriés et doivent ainsi quitter leur logement et leur milieu de vie. D’anciens résidants et d’anciennes résidantes racontent.

Fonctionnaire de la Ville de Montréal dans une usine du Faubourg à m’lasse.

Des pans entiers du patrimoine bâti de la métropole disparaissent dans les années 1950 et 1960 au nom de la modernité. Il faut tout documenter. Des fonctionnaires sont à l’œuvre sur le terrain.