Un site du Centre d'histoire de Montréal

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 11 à 20 de 67 résultats
Une vue en noir et blanc de l’intérieur d’un bar. En haut à gauche, un portrait de Rufus Rockhead.

Dans les années 1930 et 1940, le Rockhead’s Paradise a connu une popularité folle. Son fondateur, Rufus Rockhead, a été le premier propriétaire noir d’un club à Montréal.

Un homme pose devant une murale où on peut lire le slogan « Un Québec de partage, ça s’impose. 1 mai 1996 ».

Comme beaucoup d’Italiens, la famille Di Feo a quitté son pays en quête d’une vie meilleure. Installé à Montréal, Francesco a poursuivi cet idéal en s’engageant dans la lutte syndicale.

Photo d’un groupe d’hommes portant chapeau et costume sur le parvis d’un édifice (église?), des policiers sont présents.

L’effervescence industrielle de Montréal attire plusieurs grands gestionnaires des États-Unis. Leurs traces sont encore perceptibles dans le patrimoine bâti ou la toponymie.

Un guerrier autochtone tient une prisonnière en habit européen à l’aide de longues cordes.

Comment, au début du XVIIIe siècle, de jeunes Anglo-Américaines, les sœurs French, se retrouvent-elles à Montréal, alors territoire ennemi?

Jeune femme, en robe, tenant un chat dans ses bras, sur un balcon d’appartement.

La poète Elsa Gidlow vit les espoirs et déceptions d’une jeune anticonformiste dans le Montréal des années 1910 alors que les possibilités de nouer des relations lesbiennes sont rares.

Wanda Stachiewicz tenant un livre, une bibliothèque derrière elle

Pendant et après la Seconde Guerre mondiale, des intellectuels de l’élite polonaise trouvent refuge au Canada et organisent la vie culturelle polonaise à Montréal. Parmi eux, une femme…

Sœur Marie-Noémie et Sœur Saint-Honoré prodiguent des soins à des patients de l’Hôpital chinois.

Au début du XXe siècle, les Sœurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception tissent des liens avec la Chine. Certaines y résident dès 1909, d’autres se consacrent à la communauté chinoise de Montréal.

Un homme fait la sieste sur le pas de la porte sous le regard d'une petite fille.

En 1953, le premier contingent d’immigrants portugais arrive au Canada. Ils sont suivis par d’autres, venant du continent, des Açores et de Madère. Plusieurs deviennent Montréalais.

Homme dans les gradins du stade olympique.

À partir des années 1960, la présence libanaise se diversifie et s’intensifie à Montréal, qui, 40 ans plus tard, compte la plus forte population originaire du Liban au Canada.

Spectacle au Week-ends du monde au parc Jean-Drapeau à l’été 2014

Trois vagues migratoires ont constitué la communauté latino-américaine montréalaise, qui s’est approprié son nouvel univers urbain grâce à la fréquentation de lieux d’expression identitaire.