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Affichage 101 à 110 de 314 résultats pour le terme de recherche "quartier chinois".
Carte postale montrant le bâtiment de l’école Riverside

L’histoire de l’école Riverside, autrefois située au sud-est de Pointe-Saint-Charles, est intimement liée à celle des habitants de ce secteur, longtemps tributaire de l’industrie ferroviaire.

Quinze élèves se tiennent debout, en file. En arrière plan, une enseignante et des élèves.

Créées en 1969, les classes d’accueil se déploient après l’adoption de la Charte de la langue française en 1977. Dans les années 2000, elles se multiplient pour répondre à une demande grandissante.

Photo de studio de Judy Rebick

En 1967, Judy Rebick, jeune étudiante, héberge deux groupes de rock emblématiques de la contreculture. Invités à visiter l’Exposition de Montréal, ils s’en désintéressent complètement.

Plan du fief Nazareth en 1805

La femme d’affaires Mary Griffin a laissé son nom au secteur qu’elle a elle-même acheté, au tout début du XIXe siècle.

Portrait de Joseph Ulric Émard

Le quartier Émard, ancienne Ville-Émard, et le boulevard Monk portent le nom de deux hommes d’affaires qui rêvaient d’une petite ville de banlieue au sud-ouest de Montréal.

Façade extérieure de l’hôtel de ville de Sainte-Cunégonde

Construit en 1904, l’hôtel de ville de Sainte-Cunégonde abrite la première bibliothèque publique de langue française au Canada.

Photo en noir et blanc d’une manifestation dans une rue résidentielle en hiver. Une longue file de personnes se suivent sur le trottoir et tiennent des pancartes.

Le quartier montréalais Milton Parc a été le lieu d’une lutte emblématique entre citoyens et promoteurs immobiliers. Ce long conflit s’est déclaré à la fin des années 1960.

Page du journal Pilot Extra sur le grand incendie de 1852.

Tous les efforts des pompiers volontaires montréalais pour stopper l’incendie de juillet 1852 sont vains. En effet, un malheureux hasard permet au feu de se propager et de détruire 1200 maisons.

Quatre hommes âgés posent devant un très gros navet, près de parcelles dégarnies, entourées d’immeubles d’habitation.

Montréal compte l’un des plus importants programmes de jardins communautaires au monde. Nés d’initiatives citoyennes, ils permettent à des milliers de citoyens de cultiver un lopin de terre en ville.

Photo en noir en blanc de 1955 d’un garçon et d’un homme se tenant par la taille dans une ruelle en terre, une voiture se trouve au bout. Ils se tiennent près d’une maison.

Des habitants de Ville-Émard se souviennent de la vie des ruelles, un espace où les adultes commerçaient et socialisaient, tandis que des tribus d’enfants y établissaient leur domaine.