Bienvenue dans l'encyclopédie du MEM - Centre des mémoires montréalaises

Recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 1 à 10 de 14 résultats
Rangée de personnes debout, de dos, installées devant un comptoir de casse-croûte

L’Exposition a été l’occasion de multiples découvertes gastronomiques pour les visiteurs. Du côté des organisateurs, combler l’incroyable demande concernant l’alimentation fut un vrai casse-tête.

Estampe montrant l’intérieur d’un cabaret avec des clients attablés, endormis ou dansants, des garçons de services, des marchands, etc.

L’histoire de cette pétillante cabaretière ouvre une fenêtre sur la vie montréalaise à la fin du XVIIe siècle.

Photo couleur de la rue Sainte-Catherine la nuit avec des enseignes au néon et des voitures au premier plan.

En tant que cité du divertissement, Montréal est à son apogée de 1940 à 1960. Toute une économie des plaisirs nocturnes pour adultes s’y développe alors.

Des hommes, certains avec des appareils photo, se tiennent à droite de l’image et regardent deux autres hommes déplacer un gros baril. Le reste de la pièce est rempli de barils.

Dès les années 1920, le contraste entre les règlementations québécoise et américaine en matière d’alcool vitalise l’économie de Montréal, mais aussi les trafics illicites et le crime organisé.

Photographie, en noir et blanc, en plan rapproché poitrine, d’un homme portant un complet cravate.

Pan! Le roi du jeu est mort. Un gangster notoire abattu en plein jour au centre-ville de Montréal, du jamais vu! La nouvelle de l’assassinat d’Harry Davis se propage à la vitesse de l’éclair.

Photographie en noir et blanc d’un homme portant un sarrau avec le logo de la Commission des liqueurs et tenant une bouteille. Derrière la grille se tient un client.

En vigueur dans les années 1920, la prohibition est à l’origine du monopole étatique en matière d’alcool et de l’institution qui deviendra la Société des alcools du Québec.

Photographie en noir et blanc d’un groupe de femmes en costume de scène qui dansent. Il y a une vue sur la salle.

Pendant quelques décennies, cabarets, bars, clubs et cafés font partie du paysage montréalais. Locaux et touristes y assistent aux spectacles les plus variés, tandis que l’alcool coule à flots.

Pochette de carton dont la couverture est ornée d’un homme en habits arabes. À l’intérieur, une photo en noir et blanc montre un groupe de personnes assises autour d’une table.

Au milieu du XXe siècle, Montréal a déjà établi sa réputation de ville gastronomique. À toute heure, elle peut satisfaire tous les palais et tous les portefeuilles.

Une vue en noir et blanc de l’intérieur d’un bar. En haut à gauche, un portrait de Rufus Rockhead.

Dans les années 1930 et 1940, le Rockhead’s Paradise a connu une popularité folle. Son fondateur, Rufus Rockhead, a été le premier propriétaire noir d’un club à Montréal.

Carte postale présentant l’entrée du restaurant Kon Tiki, avec un couple marchant sur le trottoir.

Au courant des années 1950, le style « pop-polynésien » gagne Montréal. Dans un décor inspiré du Pacifique, le restaurant Kon Tiki offre l’illusion de l’exotisme à ses clients.