Bienvenue dans l'encyclopédie du MEM - Centre des mémoires montréalaises

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 421 à 430 de 549 résultats
Façade de l’édifice Saint-Sulpice

Chef-d’œuvre du style Beaux-Arts à Montréal, la Bibliothèque Saint-Sulpice a abrité la Bibliothèque nationale du Québec de 1967 à 2005. Longtemps inoccupée, elle retrouvera son éclat d’antan.

Groupe de jeunes hommes, du moniteur et de deux prêtres autour d'une piscine.

Pour des raisons d’hygiène, la Ville de Montréal a construit dans les années 1880 des bains publics destinés aux ouvriers. Ces premières installations étaient rudimentaires et réservées aux hommes.

Ignace Bourget, assis à son bureau, un livre est posé sur le bureau.

Nommé deuxième évêque de Montréal en 1840, Ignace Bourget nourrit l’espoir de raviver la ferveur religieuse des fidèles de son diocèse.

Une foule de personnes bavardent et jouent de la musique devant une pyramide du village olympique

Véritable cité dans la ville, le Village olympique a vibré au rythme des Jeux de 1976. Ses pyramides à l’architecture audacieuse sont un souvenir précieux de cet événement marquant.

Construction du pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine

Chef-d’œuvre de l’ingénierie québécoise, le pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine a permis le franchissement du Saint-Laurent, mais a nécessité la destruction du cœur villageois de Longue-Pointe.

Photographie couleur de Griffintown le soir, vu du sud de Montréal.

Au XXe siècle, un inexorable déclin marque Griffintown : la population quitte les taudis tandis que l’industrie s’essouffle. Pendant les années 1990 s’amorce pourtant un spectaculaire retour à la vie.

Vestiges de l’église Sainte-Anne en 2016.

Au coin des rues Basin et de la Montagne se trouve un parc où gisent des vestiges de pierre. Ce sont les traces d’un lieu emblématique pour les Irlando-Catholiques de Montréal, l’église Sainte-Anne.

Photo d’un prie-Dieu sur fond noir

Placé dans la chapelle dont le balcon servait de potence, le prie-Dieu conservé au Centre d’histoire était l’un des derniers objets utilisés par les condamnés à mort exécutés à la prison de Bordeaux.