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Trois femmes et deux hommes sont attablés dans un restaurant. La femme de gauche donne le biberon à un porcelet à l’avant-plan. À l’arrière-plan, on voit d’autres clients attablés.

Dans les années 1930 naît le renommé restaurant Au lutin qui bouffe. Pendant plus de trois décennies, la qualité de sa cuisine et sa grande originalité en font un lieu phare des nuits montréalaises.

Invitation à l’événement Mémoires d’immigrantes le 20 mars 2019

Mémoires d’immigrantes est un projet de collecte de témoignages du Collectif des femmes immigrantes du Québec et du Centre d’histoire de Montréal. Des femmes y racontent l’immigration et l’intégration.

Gravure ancienne montrant un accouchement

Durant le Régime français, la profession de sage-femme est une des seules que peuvent pratiquer les femmes. Anne Courtemanche est une des premières sages-femmes connues de Longue-Pointe.

Photographie d’une peinture montrant l’obélisque commémorant la fondation de Montréal par Chomedey de Maisonneuve sur la place D’Youville vers 1930.

Artistes et architectes montréalais se sont inspirés de l’Égypte ancienne pour créer des monuments funéraires ou commémoratifs comme des pavillons éphémères ou un gratte-ciel pérenne.

Une cliente, conseillée par un vendeur, vérifie un poste de radio « Hallicrafters World-Wide » au comptoir du magasin Modern Radio Service Inc. Une carte du monde divisée en 24 fuseaux horaires est placée au-dessus de l’appareil

Usines de fabrication, commerces spécialisés, ateliers de réparation… les entreprises liées à la radio se multiplient à Montréal dans le deuxième quart du XXe siècle.

Six Açoriens posent devant une maison en tenant un drapeau.

Les premiers Açoriens ont immigré à Montréal dans les années 1950. Ils évoquent leur premier travail, les difficultés familiales ou administratives, mais aussi la naissance d’une communauté.

Photo en noir et blanc de quatre hommes, debout, devant un arbre. Un seul porte des chaussures.

Les premiers immigrants açoriens sont arrivés à Montréal en 1953 et 1954. Les témoignages de ces pionniers livrent les raisons du départ, les conditions du voyage, les difficultés de l’arrivée.

Photo en noir et blanc de trois adolescents dans la cour arrière de la maison familiale.

Comment vivre les transformations et tensions de l’adolescence entre Révolution tranquille et traditions açoriennes? José-Louis Jacome raconte son intégration à sa nouvelle vie montréalaise.

Photo en noir et blanc de trois enfants souriant dans une cuisine avec un réfrigérateur et une machine à laver avec essoreuse. Devant eux, une table bien remplie.

Ayant quitté ses Açores natales en 1958, José-Louis Jacome commence une tout autre vie à Montréal. Il a huit ans et découvre l’hiver, l’hostilité, mais aussi la modernité et l’abondance.

Un groupe de Missionnaires d’Afrique devant leur maison de la rue Saint-Hubert à Montréal.

Au début du XXe siècle, l’Afrique est peu connue des Montréalais. C’est à travers les lunettes des missionnaires qu’ils en font la découverte.