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Photo prise en début de soirée d'une petite maison ancienne de Saint-Henri

La maison Déloche, érigée en plein cœur de l’ancien village Saint-Augustin, figure parmi les plus anciennes résidences du secteur qu’on appelle aujourd’hui « Saint-Henri ».

Rangée de maisons de vétérans au coin des rues Angers et Holy Cross

Répondant à un besoin criant de logements, le gouvernement canadien favorise, dès 1941, la construction de petites maisons préfabriquées, qui vont transformer certains quartiers du Sud-Ouest.

Sœur Marie-Noémie et Sœur Saint-Honoré prodiguent des soins à des patients de l’Hôpital chinois.

Au début du XXe siècle, les Sœurs Missionnaires de l’Immaculée-Conception tissent des liens avec la Chine. Certaines y résident dès 1909, d’autres se consacrent à la communauté chinoise de Montréal.

Photo couleur gros plan de la fontaine aux Canards

Le parc Saint-Paul, tout comme la fontaine qui l’embellit, rappelle l’ambition de certains citoyens de Côte-Saint-Paul, mais aussi leur générosité envers leur quartier.

Vue extérieure de l’édifice de la Mission catholique chinoise

Officiellement installée en 1922 dans la rue de La Gauchetière, la Mission catholique chinoise accueille en 1957 le père Thomas Tou, premier prêtre chinois à Montréal.

Plan ancien de Saint-Henri.

Inaugurée en 1847, la première ligne de chemin de fer construite sur l’île métropole reliait les villes de Montréal et de Lachine.

Carte postale couleur montrant 15 skieurs en file de deux.

Monsieur Birch était un skieur convaincu et convaincant. À la fin du XIXe, cet immigrant norvégien a effectué le trajet Montréal-Québec sur deux lames de bois, et a ainsi popularisé le ski.

Cette photo du Quartier chinois a été prise le 25 mars 1968. Elle nous montre les deux langues prédominantes dans le quartier à cette époque, l’anglais et le cantonais.

« L’âme éternelle de la vieille Chine danse, la nuit, dans la ville chinoise de Montréal. » La Revue Moderne évoque ainsi, en 1937, un espace exotique toujours bien connu des Montréalais.

Estampe montrant l’intérieur d’un cabaret avec des clients attablés, endormis ou dansants, des garçons de services, des marchands, etc.

L’histoire de cette pétillante cabaretière ouvre une fenêtre sur la vie montréalaise à la fin du XVIIe siècle.

Illustration montrant les installations de la Montreal Rolling Mills Co

Au début du XXe siècle, la Canadian Tube & Steel Company, établie à Ville-Émard, contribue à l’essor industriel et résidentiel du quartier.