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Photographie couleur de Griffintown le soir, vu du sud de Montréal.

Au XXe siècle, un inexorable déclin marque Griffintown : la population quitte les taudis tandis que l’industrie s’essouffle. Pendant les années 1990 s’amorce pourtant un spectaculaire retour à la vie.

Photographie en hauteur du quartier et du canal Lachine, vue vers le sud.

Domaine agricole sous le Régime français, Griffintown devient un des pivots de l’industrialisation montréalaise au XIXe siècle. C’est seulement une des étonnantes transformations qu’il a connues.

Vestiges de l’église Sainte-Anne en 2016.

Au coin des rues Basin et de la Montagne se trouve un parc où gisent des vestiges de pierre. Ce sont les traces d’un lieu emblématique pour les Irlando-Catholiques de Montréal, l’église Sainte-Anne.

Vue à vol d’oiseau montrant une partie du Mile End avec l’église St. Michael the Archangel au centre.

La communauté irlandaise est peu associée au Mile End. Pourtant, ce quartier lui doit un de ses imposants symboles, l’église St. Michael the Archangel, une des plus singulières de Montréal.

Photographie en noir et blanc représentant un homme d’âge mûr entouré de quatre jeunes femmes devant un immeuble de brique.

Parmi les nombreuses familles peuplant le Mile End au début du XXe siècle, celle des sœurs McNulty détonne. C’est en effet Annie, une célibataire de 26 ans, qui dirige la maisonnée.

Peinture d’Emily Coonan représentant une femme en noir et blanc

Emily Coonan (1885-1971), peintre canadienne reconnue pour ses portraits et paysages modernistes, a grandi et vécu à Pointe-Saint-Charles.

Les églises Saint-Gabriel et Saint-Charles dans la rue Centre.

Ces deux imposantes églises, érigées l’une à côté de l’autre dans la rue du Centre, témoignent de la présence des communautés irlandaise et canadienne-française dans Pointe-Saint-Charles.

Photo officielle des premiers immigrants portugais arrivés au Canada sur le bateau SS.Saturnia en mai 1953.

Qu’ils soient parmi les fondateurs de la ville ou arrivés au XXIe siècle, les immigrants de l’Ouest et du Sud de l’Europe colorent Montréal de leur présence séculaire.

Monument en l’honneur des victimes du typhus. Il s’agit d’une immense pierre à l’entrée du pont Victoria.

Des bateaux pleins à craquer, de longues quarantaines et des milliers de morts : l’arrivée massive des Irlandais à Montréal en 1847 met dans l’ombre une immigration débutée dès le XVIIe siècle.

Une foule brandit des drapeaux verts rue Sainte-Catherine en attente du défilé.

En mars, Montréal prend des airs irlandais et se couvre de vert pour le défilé de la Saint-Patrick. Des centaines de milliers de Montréalais s’assemblent pour dire : « Kiss Me, I’m Irish! »