Un site du Centre d'histoire de Montréal

Les communautés est-européennes à Montréal

Les communautés est-européennes de Montréal partagent parfois une histoire migratoire semblable. Le dossier qui leur est consacré s’attache à révéler leurs points communs comme leur diversité.

Bien qu’originaires d’une même zone géographique, les immigrants d’Europe de l’Est sont loin de former un groupe homogène à Montréal. Ils sont Roumains, Polonais, Hongrois, Ukrainiens, Russes; de confession orthodoxe, catholique, juive; apolitiques, communistes ou socialistes, etc. Le dossier proposé par le Centre d’histoire permettra au lecteur de découvrir les étapes migratoires et les divers aspects de ces communautés qui partagent un parcours tout en se distinguant.

À partir de la fin du XIXe siècle, le Canada ouvre ses portes aux Européens de l’Est et notamment aux gens de confession juive ashkénaze. Intimement liée à l’immigration d’Europe orientale, la communauté juive de Montréal est décrite sur ce site dans un dossier qui lui est propre.

Ces nouveaux arrivants s’installent dans les secteurs industriels et s’organisent autour d’associations ou de lieux de culte rassembleurs. Un article porte, par exemple, sur la fondation, en 1911, de la paroisse ukrainienne Saint-Michel qui constitue alors le cœur de la communauté ukrainienne.

Ce premier mouvement migratoire est interrompu pendant les années 1930 et 1940. Durant la Seconde Guerre mondiale, Wanda Stachiewicz est parmi les rares immigrants polonais à traverser l’Atlantique. Un article explique comment elle sera à l’origine, entre autres, de l’Institut polonais des arts et des sciences au Canada et de la Bibliothèque polonaise de Montréal.

Avec la prospérité économique de l’après-guerre, l’immigration vers le Canada reprend. Les immigrants d’Europe de l’Est se distinguent alors de leurs prédécesseurs par leur niveau d’éducation. Un article dresse, par exemple, le portrait de la danseuse d’origine russe, Ludmilla Chiriaeff, qui s’installe en 1952 à Montréal et y fonde les Grands Ballets Canadiens. Illustrant les bouleversements de cette période, un ancien réfugié hongrois raconte l’arrivée de sa famille à Montréal en 1957.

Comme l’URSS limite l’émigration des années 1960 aux années 1980, il faut attendre la décennie suivante pour voir arriver à Montréal une nouvelle vague d’immigrants en provenance de l’Europe orientale.

 

Le magasin Fineberg sur la rue Ontario. Deux hommes se tiennent debout devant l'entrée.

Que ce soit par une église aux dômes impressionnants ou par un commerce aux saveurs européennes, la présence des Européens

Wanda Stachiewicz tenant un livre, une bibliothèque derrière elle

Pendant et après la Seconde Guerre mondiale, des intellectuels de l’élite polonaise trouvent refuge au Canada et organisen

L’une des rares images de l’intérieur du premier magasin Steinberg avec, derrière la caisse à gauche, Ida Steinberg.

Des pyramides de fruits et de légumes frais, des « cannages » à profusion, de la farine, du sucre, des céréales, du thé, d

La mère et le père de Charles dans leur demeure de Montréal-Ouest.

En 1957, du haut de ses cinq ans, un petit garçon hongrois traverse l’Atlantique en avion avec son frère et ses parents en

La première quincaillerie Pascal située au marché Saint-Laurent.

Au début du XXe siècle, l’arrivée massive d’immigrants contribue à l’activité économique de la métropole.

Gros plan sur Ludmilla Chririaeff en train de danser.

Le Montréal des années 1950 bouillonne de vie culturelle et se colore des milliers d’immigrants arrivés à la suite du conf

Les fidèles de la paroisse Saint-Michel se réunissent devant leur église pour souligner la venue de Mgr Nycétas Budka, premier évêque catholique ukrainien du Canada. À l’arrière des fidèles se trouve la petite église.

Montréal est communément reconnue pour être « la ville aux cent clochers ».

Photographie de la performance de Nadia Comaneci, en suspens sur la poutre.

Emportant cinq médailles, dont trois d’or, et obtenant la note parfaite de 10, la jeune gymnaste roumaine Nadia Comaneci a