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Photo en couleurs d’une femme noire portant des lunettes et prenant la pose.

Reine des claquettes, danseuse et chanteuse, Ethel Bruneau conquiert dès les années 1950 la scène montréalaise, où elle côtoie les plus grands artistes. Son aura nimbe encore le monde des claquettes.

Une vue en noir et blanc de l’intérieur d’un bar. En haut à gauche, un portrait de Rufus Rockhead.

Dans les années 1930 et 1940, le Rockhead’s Paradise a connu une popularité folle. Son fondateur, Rufus Rockhead, a été le premier propriétaire noir d’un club à Montréal.

Oscar Peterson au piano en duo avec Johnny Holmes à la trompette

À partir des années 1920, Montréal a vécu à l’heure du jazz. La Petite-Bourgogne, alors surnommée le « Harlem du Nord », lui a donné des salles et des musiciens de renommée internationale.

Deux femmes et cinq hommes de la communauté caribéenne anglophone de Montréal prennent la pose dans un escalier.

En 2016, les rythmes de la 41e édition de la Carifête ont rassemblé, comme chaque année, quelque 100 000 personnes. Cette fête caribéenne rappelle que Montréal est aussi un peu antillaise.

Aquarelle du port en 1830

Le 1er août 1834, dans le port de Montréal, on célèbre la mise en vigueur de la Loi de l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques. On trinque à la santé de l’Empire!

Plan coloré de la cité de Sainte-Cunégonde en 1890

Quartier industriel vibrant à la fin du XIXe siècle, la Petite-Bourgogne a hébergé plusieurs communautés culturelles au cours de son histoire.

Le révérend Charles Este serre la main d’une paroissienne.

Lieu essentiel pour la communauté noire de la Petite-Bourgogne et de Montréal, l’Union United Church est associée à deux figures marquantes, Anne Greenup et le révérend Charles Este.

Affiche du Festival Vues d’Afrique signée Marie-Denise Douyon.

Plusieurs fois par année, Montréal s’anime aux rythmes africains lors d’événements culturels. Ces fêtes sont les signes visibles d’une présence dont on sous-estime parfois la force et les racines.

1986. Ousseynou Diop lors de la soirée d'ouverture de la 3e édition du Festival international Vues d’Afrique.

Acteur, chroniqueur à Radio-Canada international, co-fondateur du festival Vues d’Afrique, et plus encore, Ousseynou Diop a largement contribué à établir des ponts entre Montréal et le continent africain.

Un groupe de Missionnaires d’Afrique devant leur maison de la rue Saint-Hubert à Montréal.

Au début du XXe siècle, l’Afrique est peu connue des Montréalais. C’est à travers les lunettes des missionnaires qu’ils en font la découverte.