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Aquarelle montrant un soldat dans un uniforme bleu, blanc et rouge tenant un fusil.

Musiciens, médecins ou simples soldats, plus d’un millier d’Allemands font souche au Québec après avoir combattu pour l’Angleterre contre les Treize colonies entre 1776 et 1783.

Le 2 septembre 1945, le défilé de la Victoire parade sur la rue De La Gauchetière Ouest dans le Chinatown. En avant-plan, un petit garçon porte une pancarte de l’association Chinese Free Mason.

En 1945, les Chinois de Montréal organisent un grand défilé célébrant la fin de la guerre. Toute la population de la ville est conviée à des festivités pittoresques et d’envergure.

Foule qui célèbre dans le Quartier chinois. On peut lire sur une banderole "V-J Day celebration by the Chinese community of Montreal".

Au XXe siècle, trois partis politiques organisent la communauté sino-montréalaise. Ils maintiennent aussi un lien avec la mère patrie et favorisent la solidarité entre les Chinois de Montréal.

Gravure montrant une vue sur Montréal à partir du fleuve avec navires à l’avant-plan et la montagne à l’arrière-plan

Alors qu’en 1760, le Canada bascule dans l’univers colonial anglais d’Amérique, plusieurs marchands britanniques voient Montréal comme un lieu d’affaires prometteur!

Deux pages d’un manuel d’école grec avec une illustration et du texte en grec.

L’école Platon et l’école Socrate, créées pour promouvoir la langue, la religion et la culture grecques, témoignent aussi des divisions qui existent au début du XXe siècle au sein de la communauté.

L'intérieur de la Pagode Quan-Am

Originaires de pays durement marqués par des régimes autoritaires communistes, les immigrants de l’Asie du Sud-Est apportent à Montréal un lourd bagage.

Une famille vietnamienne arrive à l’aéroport de Mirabel.

Plus de 15 000 Vietnamiens s’installent à Montréal à la fin des années 1970. Ils ont fui un régime communiste autoritaire, souvent au péril de leur vie. 

Foule massée à l'extérieur de la Maison d'Italie pendant une descente de police.

Dans les années 1930, quelques Italo-Montréalais portent la chemise noire. Peu significatif pour le commun des citadins, le port de cet habit révèle pour les Italiens un appui au régime fasciste.