Bienvenue dans l'encyclopédie du MEM - Centre des mémoires montréalaises

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 1 à 10 de 40 résultats
Quatre femmes souriantes sont assises à des tables dans une classe.

Petites-Mains, entreprise montréalaise d’insertion sociale, vient en aide aux femmes immigrantes en risque d’exclusion sociale. Son succès prouve l’efficacité de sa méthode.

Photographie en noir et blanc d’un groupe de policiers sur leur moto. Ils sont les uns à côté des autres sur le bord de la rue.

Les conditions de travail des policiers de Montréal s’améliorent dans la première moitié du XXe siècle. La formation et l’équipement se modernisent tandis que les luttes syndicales s’intensifient.

Membres de l’Associação Portuguesa do Canada (APC) en 1966

Pour briser l’isolement de l’immigration, les Portugais de Montréal se rapprochent et, progressivement, mettent en place des associations structurées qui diffusent leur langue et leur culture.

Le révérend Charles Este serre la main d’une paroissienne.

Lieu essentiel pour la communauté noire de la Petite-Bourgogne et de Montréal, l’Union United Church est associée à deux figures marquantes, Anne Greenup et le révérend Charles Este.

Plan coloré de la cité de Sainte-Cunégonde en 1890

Quartier industriel vibrant à la fin du XIXe siècle, la Petite-Bourgogne a hébergé plusieurs communautés culturelles au cours de son histoire.

Portrait buste de Herbert Brown Ames

Au tournant des XIXe et XXe siècles, Herbert B. Ames fait partie des quelques industriels qui luttent pour améliorer les conditions de vie de la classe ouvrière et amender ainsi toute la société.

Photo d’un homme tenant une caméra dans une grand salle avec des gradins remplis à l’arrière

Le documentaire réalisé à l’occasion des 25 ans du Centre Afrika met en valeur l’approche humaine de cet organisme qui soutient l’intégration des Africains dans la société montréalaise.

Portrait en plan poitrine d’un homme qui regarde de biais. Il porte moustache et barbichette.

On le surnommait « le médecin des pauvres », et une école portait son nom de son vivant. Portrait du docteur Baril qui eut une énorme influence de 1883 à 1913 dans le quartier Hochelaga.

Un homme et une femme sont debout et tiennent chacun un microphone. Autour d’eux se trouve une foule composée d’enfants et de quelques adultes.

Arrivée à Verdun à partir du début du XXe siècle, une communauté d’expatriés madelinots s’y est enracinée.

George Glicakis dans son salon de barbier

Dans Parc-Extension, des générations d’hommes et de femmes de diverses origines ont construit leur histoire montréalaise au quotidien.