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Jacynthe Ouellette reçoit le prix Thérèse-Daviau dans le hall d’honneur de l’hôtel de ville

Se regrouper pour faire à manger offre de nombreux avantages. Les cuisines collectives permettent à leurs membres de cuisiner ensemble dans le plaisir, tout en faisant des économies.

Photo en noir et blanc en gros plan d’un homme portant la moustache.

Au début du XXe siècle, Carlos d’Alcantara immigre par amour à Montréal, où il concrétise son rêve d’horticulture. Aujourd’hui, ses descendants entretiennent toujours la tradition familiale.

Quatre hommes âgés posent devant un très gros navet, près de parcelles dégarnies, entourées d’immeubles d’habitation.

Montréal compte l’un des plus importants programmes de jardins communautaires au monde. Nés d’initiatives citoyennes, ils permettent à des milliers de citoyens de cultiver un lopin de terre en ville.

Photo couleur d’une femme et d’un homme se tenant debout collés l’un contre l’autre devant un édifice dans le quartier chinois.

Arrivés à Montréal en 1993, Ju Ming Zhou et Hui Qing Liang poursuivent la tradition familiale en ouvrant un commerce spécialisé dans les pâtisseries de Guangzhou.

Photographie en noir et blanc représentant un champ de tomates avec à l’arrière-plan des bâtiments et le mont Royal.

Présente avant même la fondation de la ville, l’agriculture est encore dans la première moitié du XXe siècle une activité florissante sur l’île de Montréal, nourrissant une grande partie de sa population.

Photo en noir et blanc d’un marché public avec des charrettes sur le côté de l’édifice.

La municipalité Saint-Jean-Baptiste a été intégrée à Montréal, son marché a disparu. Mais le souvenir de cet ancien lieu de commerce et de vie reste dans la mémoire du Plateau Mont-Royal.

Un homme et une femme, derrière le comptoir d’un restaurant.

En 1979, trois immigrants libanais arrivés depuis peu à Montréal y ouvrent une modeste épicerie orientale. Quelques années plus tôt, un restaurant libanais avait été établi sur la même rue.

Dessin représentant la Mort chevauchant à travers les rues de Montréal, la nuit, accompagnée des spectres du choléra, de la fièvre et de la variole.

Au XIXe siècle, l’état de santé des Montréalais s’aggravant, des mesures sont prises pour enrayer les plus graves épidémies. Les autorités sont enfin convaincues de la nécessité de l’hygiène.

Extérieur du Marché Méli-Mélo

Créée dans les années 1980, dans un quartier alors peu multiethnique, l’épicerie-restaurant Méli-Mélo a contribué à changer l’image de la communauté haïtienne aux yeux de nombreux Montréalais.

Sac en papier brun, avec des écritures rouges, de l’épicerie Tousignant & Frères. Des poignées en corde beige sont insérées dans le rebord en haut du sac.

Fait de papier, mais durable, le « sac à Tousignant » est un souvenir des épiceries de quartier indépendantes du même nom, où les Montréalais ont magasiné de 1916 à 1966.