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Boîte d'appel d'incendie.

Contacter les pompiers rapidement n’était pas chose facile avant l’invention du téléphone. L’apparition de la boîte d’alarme à Montréal, en 1863, constitue une véritable révolution.

Photo en noir et blanc d’une rangé de maisons du côté gauche d’une rue et du côté droit, travaux de construction montrant une longue tranchée.

Datant de la fin du XIXe siècle, les demeures d’inspiration victorienne de la rue May ont disparu en 2015. Car cette ancienne voie a fait place au tout nouveau pont Samuel-De Champlain.

Photographie dune longue file d’hommes formant le régiment, sur le Champ-de-Mars.

La longue histoire de ces pôles du Vieux-Montréal est jalonnée de rebondissements. Terrain militaire, marché public, parlement, stationnement, place publique : ils ont accueilli tant de fonctions!

Photographie d'Émile Brunet travaillant sur une grande sculpture dans un atelier.

L’ampleur de la production du sculpteur québécois Émile Brunet est étonnamment méconnue. L’artiste talentueux, formé au Québec, aux États-Unis et en France, a en effet signé quelque 200 monuments.

Illustration en page couverture de journal d'un bâtiment en flammes et de pompiers dans une échelle.

De tout temps, les Montréalais ont affronté les incendies. Dans ce combat, ils ont bénéficié d’avancées techniques, de la professionnalisation de la lutte et d’une volonté accrue de prévention. 

Carte postale de la rue Sainte-Catherine avec un tramway et des voitures qui circulent dans la rue.

Petit chemin de campagne au milieu du XVIIIe siècle, la rue Sainte-Catherine devient une artère commerciale majeure à partir de 1890. Dès lors, elle entre dans le cœur des Montréalais.

Statue de l'amiral Horation Nelson au Centre d'histoire de Montréal

Depuis 1809, la colonne Nelson affronte quotidiennement les intempéries et les critiques politiques. Pour certains Montréalais, elle symbolise en effet l’impérialisme britannique du XIXe siècle.

Un homme tenant un cheval qui tire une carriole de foin. Deux enfants posent devant et deux enfants sont assis sur le foin.

Du XVIIIe siècle au début du XXe, Pointe-Claire est une terre agricole. Les premiers touristes venant profiter des rives du lac Saint-Louis amorcent de grands changements.

Vue de la ville prise de la montagne avec, au premier plan, une récolte dans des vergers, et à l'arrière-plan, au loin, la ville.

L’histoire du Mile End rural reste mal connue. Quelques témoignages du XIXe siècle offrent toutefois un éclairage précieux sur la naissance d’un des quartiers les plus emblématiques de Montréal.

Dessin représentant des ouvriers et des chevaux travaillant à l’extraction de pierres dans une carrière.

Tanneries et carrières ont fortement marqué l’histoire du Mile End, car elles ont conduit à l’édification d’un premier village, puis à la création de la municipalité de la Côte-Saint-Louis.