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Trois femmes et deux hommes assis sur un banc, souriant

Des groupes minoritaires au sein de la société égyptienne émigrent à Montréal dès les années 1950. Au fil des décennies, l’immigration égyptienne dans la métropole se complexifie.

Un groupe de Missionnaires d’Afrique devant leur maison de la rue Saint-Hubert à Montréal.

Au début du XXe siècle, l’Afrique est peu connue des Montréalais. C’est à travers les lunettes des missionnaires qu’ils en font la découverte.

Photo d’une religieuse

Cléophée Têtu se distingue parmi les religieuses ayant œuvré pour la santé ou l’éducation, car elle a mis sur pied l’Asile Saint-Jean-de-Dieu, qui est devenu une institution montréalaise.

Groupe d'une trentaine de personnes prenant la pose pour une photo.

Nombreux à transiter par Montréal au XIXe siècle, les Scandinaves s’y installent aussi peu à peu. Leur présence s’affirme à travers la création d’associations au XXe siècle.

Estampe montrant l’intérieur d’un cabaret avec des clients attablés, endormis ou dansants, des garçons de services, des marchands, etc.

L’histoire de cette pétillante cabaretière ouvre une fenêtre sur la vie montréalaise à la fin du XVIIe siècle.

Ignace Bourget, assis à son bureau, un livre est posé sur le bureau.

Nommé deuxième évêque de Montréal en 1840, Ignace Bourget nourrit l’espoir de raviver la ferveur religieuse des fidèles de son diocèse.

Le Père Salamis, en haut à droite, accompagné de plusieurs enfants devant l’église Holy Trinity.

Décédé en 2005 à l’âge de 108 ans, le prêtre Nicholas Salamis, figure emblématique de la communauté grecque de Montréal, a été témoin de son développement pendant près d’un siècle.

Délia Tétreault devenue sœur Marie-du-Saint-Esprit

Fondatrice de la première communauté de femmes missionnaires au Canada, Délia Tétreault a œuvré à Montréal. Mais son action a retenti jusqu’en Asie de l’Est.

Femme assise dans sa boutique de tissus

Au début du XXIe siècle, Montréal est encore une destination secondaire pour les immigrants du sous-continent indien. Pourtant ce flux migratoire s’est accentué à partir des années 1980.

Homme dans les gradins du stade olympique.

À partir des années 1960, la présence libanaise se diversifie et s’intensifie à Montréal, qui, 40 ans plus tard, compte la plus forte population originaire du Liban au Canada.