Un site du Centre d'histoire de Montréal

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 1 à 10 de 13 résultats
Photographie en noir et blanc d’un groupe d’hommes se tenant derrière une table de travail. Ils portent tous un complet-cravate.

Le Comité de moralité publique a apporté une aide financière à l’enquête Caron. Dirigé par les politiciens de la relève, il est à l’origine du premier parti politique municipal montréalais.

Une foule d’hommes se tient devant une porte ouvragée. Juste au-dessus des têtes, le nombre « 24 » est visible.

En raison de son ampleur, de sa durée, de l’engouement du public qu’elle a suscité et des bouleversements politiques qu’elle a engendrés, l’enquête Caron a défrayé la chronique.

Photographie en noir et blanc d’une foule se tenant à l’extérieur et regardant des policiers embarquer une table à jouer dans un fourgon.

Dans les années 1940, Pacifique Plante, à la tête de l’escouade de la moralité, entreprend de nettoyer en profondeur le Montréal interlope. Après son scandaleux renvoi, il riposte avec brio.

Photographie en noir et blanc d’une voiture du Service de police de Montréal.

Peu professionnels, mal formés, mal payés, les policiers montréalais franchissent trop souvent la ligne séparant légalité et illégalité. Dès le milieu du XXe siècle, les critiques fusent.

Un couple enlacé va entrer dans un appartement. Sur la porte, on peut lire une affiche disant « Victoire Chambres à la journée ».

La prostitution a été un commerce florissant et persistant à Montréal. Marquant l’imaginaire, certaines tenancières et maisons pourraient faire oublier le quotidien sordide des « filles ».

Deux femmes sont appuyées sur un mur de brique et sont éclairées par la lumière d’un lampadaire électrique. Un homme, de dos, les regarde.

Au XXe siècle, à Montréal comme partout en Amérique du Nord, les maisons de prostitution sont confinées dans un quartier. Cependant, ce « mal nécessaire » y florira bien plus longtemps qu’ailleurs.

Intérieur d’une pièce sombre au plancher carrelé où il n’y a que quelques meubles.

Implanté dans les communautés culturelles et lié à la pègre internationale, le crime organisé montréalais s’impose dans toutes les activités illégales. Il corrompt aussi le monde légal et politique.

Intérieur d’une maison de paris : deux hommes sont derrière un comptoir, un debout et l’autre assis au téléphone, et trois hommes sont devant, deux debout et un assis avec un journal ouvert devant son visage.

Vers 1950, Montréal est la troisième ville en importance pour le jeu et les paris en Amérique du Nord. Quels facteurs ont favorisé cette expansion? Par quels moyens l’a-t-on stoppée?

Des hommes, certains avec des appareils photo, se tiennent à droite de l’image et regardent deux autres hommes déplacer un gros baril. Le reste de la pièce est rempli de barils.

Dès les années 1920, le contraste entre les règlementations québécoise et américaine en matière d’alcool vitalise l’économie de Montréal, mais aussi les trafics illicites et le crime organisé.

Intérieur de cabaret avec spectacle sur la scène, couples attablés et serveurs.

Après son apogée des années 1940 et 1950, le Montréal festif a progressivement décliné, pour diverses raisons. L’esprit du divertissement est cependant toujours fortement ancré dans la ville.