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Photo en plan rapproché d’un homme et d’une femme souriant, l’homme enlace la femme.

« Par chez-nous » est une invitation à découvrir et redécouvrir la diversité des quartiers montréalais au travers des histoires des personnes originaires d’Amérique latine qui y habitent. Ici, l’histoire d’Andrea et Jesús.

Gros plan sur une femme rwandaise portant un habit tradtionnel

Il y a de ces récits que l’on écoute dans un silence de respect et de recueillement tant l’expérience et le courage de la témoin sont difficilement concevables.

Photo en noir et blanc en gros plan d’un homme portant la moustache.

Au début du XXe siècle, Carlos d’Alcantara immigre par amour à Montréal, où il concrétise son rêve d’horticulture. Aujourd’hui, ses descendants entretiennent toujours la tradition familiale.

Les églises Saint-Gabriel et Saint-Charles dans la rue Centre.

Ces deux imposantes églises, érigées l’une à côté de l’autre dans la rue du Centre, témoignent de la présence des communautés irlandaise et canadienne-française dans Pointe-Saint-Charles.

Capture d’écran du clip montrant Joaquina et José-Louis assis et discutant

Alors qu’il menait des recherches personnelles sur ses origines, José-Louis Jacome, Montréalais né aux Açores, a fait une rencontre déterminante. Sa quête a ainsi pris une nouvelle envergure.

Photo officielle des premiers immigrants portugais arrivés au Canada sur le bateau SS.Saturnia en mai 1953.

Qu’ils soient parmi les fondateurs de la ville ou arrivés au XXIe siècle, les immigrants de l’Ouest et du Sud de l’Europe colorent Montréal de leur présence séculaire.

Un homme fait la sieste sur le pas de la porte sous le regard d'une petite fille.

En 1953, le premier contingent d’immigrants portugais arrive au Canada. Ils sont suivis par d’autres, venant du continent, des Açores et de Madère. Plusieurs deviennent Montréalais.

Aquarelle du port en 1830

Le 1er août 1834, dans le port de Montréal, on célèbre la mise en vigueur de la Loi de l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques. On trinque à la santé de l’Empire!

Deux femmes et cinq hommes de la communauté caribéenne anglophone de Montréal prennent la pose dans un escalier.

En 2016, les rythmes de la 41e édition de la Carifête ont rassemblé, comme chaque année, quelque 100 000 personnes. Cette fête caribéenne rappelle que Montréal est aussi un peu antillaise.

Affiche du Festival Vues d’Afrique signée Marie-Denise Douyon.

Plusieurs fois par année, Montréal s’anime aux rythmes africains lors d’événements culturels. Ces fêtes sont les signes visibles d’une présence dont on sous-estime parfois la force et les racines.