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Photo couleur d’un jeune homme souriant, les mains dans les poches de son manteau, devant un édifice dans le quartier chinois.

Appartenant à la « génération 1.5 » d’immigrants, Shu De He a grandi toute sa vie entre deux cultures. 

Musiciens sur une scène extérieure.

Depuis trois générations, une famille venue du Venezuela fait vivre, à Montréal, la musique folklorique de son pays d’origine. Elle y a fondé des groupes musicaux, mais aussi une école.

Photo en noir et blanc de trois enfants souriant dans une cuisine avec un réfrigérateur et une machine à laver avec essoreuse. Devant eux, une table bien remplie.

Ayant quitté ses Açores natales en 1958, José-Louis Jacome commence une tout autre vie à Montréal. Il a huit ans et découvre l’hiver, l’hostilité, mais aussi la modernité et l’abondance.

Réception au consulat général de Colombie à Montréal, en 1954, pour souligner le 144e anniversaire de l’indépendance du pays

Manuelita Del Vayo serait la première personne colombienne établie à Montréal. Depuis les années 1930, de nombreux compatriotes l’y ont suivie.

Bernard et Jean-Pierre, les fils aînés d'Adeline et de Max Chancy, devant le 798 Champagneur

Bienvenue au 798, avenue Champagneur. Cet appartement a été la principale résidence montréalaise de la famille Chancy, et certains le nomment la « première Maison d’Haïti ».

Dix-sept personnes sont assises en cercle, à l’extérieur, sur des chaises pliantes. Une femme ouvre un sac-cadeau.

Depuis 1972, le Centre N A Rive aide des immigrants, originaires d’Haïti et d’ailleurs, à s’intégrer à la société montréalaise, en appliquant les principes de l’économie sociale et solidaire.

Photo d'une jeune fille d'origine chinoise tenant un objet de forme longue en bois dans une classe. L'arrière-plan est flou.

La population chinoise immigrante à Montréal a augmenté de façon vertigineuse depuis les deux dernières décennies. En 2016, elle constituait 5,1 % de l’ensemble des immigrants récents. 

Quatre femmes souriantes sont assises à des tables dans une classe.

Petites-Mains, entreprise montréalaise d’insertion sociale, vient en aide aux femmes immigrantes en risque d’exclusion sociale. Son succès prouve l’efficacité de sa méthode.

Une cinquantaine d’élèves accompagnés de parents font un pique-nique à l’extérieur.

À la fin du XIXe siècle, les écoles montréalaises existantes accueillent un nombre croissant d’élèves immigrants. Cependant, des écoles portées par les communautés culturelles voient aussi le jour.

Quinze élèves se tiennent debout, en file. En arrière plan, une enseignante et des élèves.

Créées en 1969, les classes d’accueil se déploient après l’adoption de la Charte de la langue française en 1977. Dans les années 2000, elles se multiplient pour répondre à une demande grandissante.