Bienvenue dans l'encyclopédie du MEM - Centre des mémoires montréalaises

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 1 à 7 de 7 résultats
Photo couleur montrant un traversier avec deux véhicules à son bord sur une rivière. On aperçoit les deux rives.

Il est attesté que l’île Bizard est accostable par traversier depuis plus de 200 ans. Toujours en place, le bac à traille est presque une curiosité et présente bien des charmes.

Vue aérienne de la centrale hydroélectrique de la Montreal Island Power Co. sur la rivière des Prairies, vers 1935.

Coulant entre Montréal et Laval, la rivière des Prairies a longtemps été un accès vers le nord et une source d’hydroélectricité. Mais elle a toujours constitué une limite à franchir.

Carte ancienne sur laquelle on peut apercevoir le tracé de différents cours d’eau.

Jusqu’au début du XIXe siècle, de multiples ruisseaux et petites rivières parcouraient l’île de Montréal. Transformés pour la plupart en égouts collecteurs, peu ont survécu à l’urbanisation.

Le réseau d’aqueduc de Montréal en 1879.

En 1801, de riches marchands montréalais mettent sur pied un réseau privé de distribution de l’eau. La Ville de Montréal lui donnera l’ampleur que nécessitent les besoins croissants de la métropole.

Groupe de jeunes hommes, du moniteur et de deux prêtres autour d'une piscine.

Pour des raisons d’hygiène, la Ville de Montréal a construit dans les années 1880 des bains publics destinés aux ouvriers. Ces premières installations étaient rudimentaires et réservées aux hommes.

Un groupe d'environ une trentaine d'hommes pose sur le bord de la piscine.

Construit en pleine crise économique, le bain Hogan, ouvert de 1932 à 1991, a marqué la mémoire des habitants de Pointe-Saint-Charles.

Vue de face du bain Émard

Le bain Émard est inauguré en 1914, quelques années après l’annexion des quartiers Émard et Saint-Paul à la Ville de Montréal.