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Touristes en bateau à vapeur sur le canal de Lachine à la fin du XIXe siècle.

L’industrie touristique montréalaise prend son envol dès l’aube du XIXe siècle. Et déjà, les touristes apprécient les villages autochtones, les rapides de Lachine et les sports d’hiver!

Photo d’une oeuvre artistique montrant une table, un napperon et un menu intitulé « Menu d’exotisme ».

De l’opéra cantonais aux expositions d’art contemporain, la foisonnante histoire de l’art chinois à Montréal.

Une trentaine de personnes sont assises sur des chaises en cercle dans une grande salle.

Depuis les années 1970, les groupes autochtones se mobilisent dans la métropole québécoise pour se rendre visibles les uns aux autres et pour mettre en valeur leur culture.

Façade de l’édifice Empress Theatre en 2018. Malgré les éléments architecturaux néoégyptiens visibles, le délabrement de l’édifice, en arrière d’une grille métallique de protection, est palpable.

Dès sa construction en 1928, le cinéma Empress Theatre se distingue par son style inspiré de l’Égypte ancienne. Malgré les outrages du temps et son abandon, il se démarque toujours.

Divers membres de la Société d’archéologie et de numismatique de Montréal vers 1930.

L’élite montréalaise du XIXe siècle forme de nombreuses sociétés savantes pour favoriser la science et la culture. L’une d’entre elles lutte déjà pour préserver le patrimoine montréalais.

Membres de l’Associação Portuguesa do Canada (APC) en 1966

Pour briser l’isolement de l’immigration, les Portugais de Montréal se rapprochent et, progressivement, mettent en place des associations structurées qui diffusent leur langue et leur culture.

Photo en noir et blanc d’un homme âgé se tient devant un kiosque de légumes dans un marché.

Les Italiens de Montréal ont inventé un argot qui leur est propre. Une étude sociolinguistique explore ses liens avec plusieurs langues et dialectes, et souligne ses étonnantes spécificités.

Gros plan sur Ludmilla Chririaeff en train de danser.

Le Montréal des années 1950 bouillonne de vie culturelle et se colore des milliers d’immigrants arrivés à la suite du conflit mondial. Parmi eux, une femme est décidée à faire danser la métropole.

Six hommes et femmes sont assis sur la galerie devant un pavillon en bas. Un phare se trouve à gauche de la photo en noir et blanc.

Le 11 juillet 1940, Conrad Poirier photographie une troupe de théâtre sur les quais du club d’aviron de Lachine. Pour les amateurs de théâtre d’été, les jeunes artistes allègent le climat de guerre.

Photo en noir et blanc montrant deux comédiens. Devant eux, un micro.

Vingt ans avant l’avènement de la télévision, c’est devant le meuble radio que les Montréalais se réunissent pour écouter leurs histoires préférées!