Un site du Centre d'histoire de Montréal

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Photo de Thomas George Roddick

Éminent chirurgien connu pour son rôle primordial dans la diffusion de l’antisepsie au Canada, sir Thomas George Roddick fut également un égyptophile averti. Il a fait un généreux don à Montréal.

Dessin représentant la mission amérindienne du Sault-Saint-Louis dans les années 1670.

Des traces d’occupation humaine datant de 4000 ans jusqu’à la présence des Autochtones dans l’actuelle grande région métropolitaine, voici toute une histoire à raconter. 

Divers membres de la Société d’archéologie et de numismatique de Montréal vers 1930.

L’élite montréalaise du XIXe siècle forme de nombreuses sociétés savantes pour favoriser la science et la culture. L’une d’entre elles lutte déjà pour préserver le patrimoine montréalais.

La ruelle Saint-Éloi, très étroite, avec un stationnement à droite et les façades de bâtiments à gauche.

Dans la ruelle Saint-Éloi, une brève fouille de sauvetage a mis à jour un site archéologique aussi riche que minuscule. Les analyses ont révélé qu’il est un des plus anciens sur l’île de Montréal.

Fouilles archéologiques dans la rue Sherbrooke

À deux reprises, à 157 ans d’intervalle, le site Dawson, situé au centre-ville de Montréal, a révélé des vestiges du seul village des Iroquoiens du Saint-Laurent retrouvé sur l’île.

Carte de l’île de Montréal vers 1730

La courte vie de la mission autochtone de la Nouvelle-Lorette ou quand les autorités coloniales manigancent afin de créer la paroisse du Sault-au-Récollet.

Photo montrant des vestiges du fort de Senneville

Imaginez un décor forestier, des murs de pierre, vieux de plus de trois siècles, en ruine... Difficile à croire, mais une telle scène existe bel et bien à l’abri des regards sur l’île de Montréal!

Plan de la mission de la montagne en 1694

Deux belles tours rondes sur la rue Sherbrooke Ouest sont les derniers vestiges d’une grosse mission amérindienne située sur le versant sud du mont Royal à la fin du XVIIe siècle.

Photo couleur montrant la Maison Nivard-De Saint-Dizier.

Témoins des premiers établissements français, les alentours de la maison d’Étienne Nivard de Saint-Dizier ont révélé un des principaux sites archéologiques amérindiens de l’île de Montréal.

Sarcophage d’Hetep-Bastet présentant une riche décoration sur fond jaune avec de nombreuses divinités peintes, dont Isis aux ailes déployées et Anubis momifiant un corps.

Qui se cache sous les bandelettes millénaires de la momie de l’UQAM? Quel est le parcours de cet antique témoignage d’une civilisation éteinte? Bref retour sur Hetep-Bastet, un trésor mystérieux.