Un site du Centre d'histoire de Montréal

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 1 à 10 de 14 résultats
Pompiers au travail devant le Blue Bird

Avec un bilan de 37 victimes et des dizaines de blessés, l’incendie criminel qui a ravagé le bar le Blue Bird, une institution en 1972, est l’une des pires tragédies survenues à Montréal.

Plan de la mission de la montagne en 1694

Deux belles tours rondes sur la rue Sherbrooke Ouest sont les derniers vestiges d’une grosse mission amérindienne située sur le versant sud du mont Royal à la fin du XVIIe siècle.

Les églises Saint-Gabriel et Saint-Charles dans la rue Centre.

Ces deux imposantes églises, érigées l’une à côté de l’autre dans la rue du Centre, témoignent de la présence des communautés irlandaise et canadienne-française dans Pointe-Saint-Charles.

Site de l’écrasement d’un avion dans le quartier Griffintown. Plusieurs maisons sont complètement démolies. Des gens sont sur le site des maisons en ruine.

En 1944, un avion militaire s’écrase juste au sud du centre-ville de Montréal et ravage une partie de Griffintown. C’est un terrible rappel des horreurs de la guerre qui déchire alors l’Europe.

Éléments de l’église Koimisis Tis Theotokou sur le terrain nettoyé

Le 13 avril 2015, un violent incendie détruit l’église orthodoxe grecque du quartier Parc-Extension. Les paroissiens attristés témoignent de leur attachement à ce lieu de culte.

Fresque contemporaine de personnages liés à la justice à Montréal en 1734.

En 1734, l’esclave Angélique est accusée d’avoir incendié Montréal. Les documents d’archives permettent de reconstituer son procès et son exécution. Ils laissent cependant planer de nombreux doutes.

Portrait de Marie-Josèphe-Angélique par l’artiste Marie-Denise Douyon.

Condamnée pour incendiat, Angélique était une esclave noire, arrivée à Montréal en 1729. Les documents du procès dévoilent certains pans de la vie de cette jeune femme, révoltée ou bouc émissaire.

Maquette montrant Montréal en 1745

En avril 1734, un incendie ravage Montréal. L’Hôtel-Dieu et 45 maisons sont détruits, des centaines d’habitants, qui ont tout perdu, sont à la rue. Et, comme le feu, une rumeur se répand rapidement…

Plan de la ville de Montréal par Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry montrant l’avancement des travaux de fortifications de la ville en date du 10 septembre 1725.

En juin 1721, 171 maisons ainsi que le plus grand hôpital de Montréal, petite ville coloniale de 2000 personnes, sont réduits en cendres. Ce drame conduira à de grandes améliorations urbaines.

Page du journal Pilot Extra sur le grand incendie de 1852.

Tous les efforts des pompiers volontaires montréalais pour stopper l’incendie de juillet 1852 sont vains. En effet, un malheureux hasard permet au feu de se propager et de détruire 1200 maisons.