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Membres de l’Associação Portuguesa do Canada (APC) en 1966

Pour briser l’isolement de l’immigration, les Portugais de Montréal se rapprochent et, progressivement, mettent en place des associations structurées qui diffusent leur langue et leur culture.

Quatre mannequins dans l’exposition Raconte-moi… Haïti et Montréal.

À l’écrit et en parole, Ralph A. Maingrette communique son expérience en tant qu’immigrant et artiste invité pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

Photo artistique de Myrtelle Chéry

À l’écrit et en parole, Myrtelle Chéry communique son expérience en tant qu’immigrante et artiste invitée pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

Mannequins dans l’exposition Raconte-moi… Haïti et Montréal

À l’écrit et en parole, Léonel Jules communique son expérience en tant qu’immigrant et artiste invité pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

L’artiste Geneviève Lahens (Iris)

À l’écrit et en parole, Geneviève Lahens, aussi connue sous le nom d’Iris, communique son expérience en tant qu’immigrante et artiste invitée pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

Photo artisitique de Clifford Jean-Félix

À l’écrit et en parole, Clifford Jean-Félix communique son expérience en tant qu’immigrant et artiste invité pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

Bibliothèque et tables avec des livres.

Arrivés à Montréal à partir des années 1980, des artistes et des intellectuels iraniens y forment des groupes culturels, littéraires et artistiques qui mettent la culture perse à l’honneur.

Un garçon latino-américain devant la caméra.

Depuis 2009, l’organisme LatinArte favorise les échanges interculturels entre le public québécois et les artistes latino-américains habitant et travaillant à Montréal.

Représentation d'Alexander Bercovitch avec manteau brun, foulard et chapeau noir.

Venus d’Europe de l’Est, des artistes juifs peignent Montréal pendant l’entre-deux-guerres. Leur œuvre a annoncé la modernité et nous fait découvrir une page oubliée de l’histoire de la ville.

Groupe de femmes se tenant devant le chantier de construction de la Place des Arts.

Fondé au XIXe siècle par huit musiciennes, ce club anglophone était réservé aux femmes. Toujours actif, il attire aujourd’hui les amateurs de musique classique sans distinction de langue ou de sexe.