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Capture d’écran du clip montrant Joaquina et José-Louis assis et discutant

Alors qu’il menait des recherches personnelles sur ses origines, José-Louis Jacome, Montréalais né aux Açores, a fait une rencontre déterminante. Sa quête a ainsi pris une nouvelle envergure.

Photo en noir et blanc montrant une petite-fille, debout, qui lève les yeux vers son grand-père, debout à côté d’elle et lui tenant la main. .

En 2017, l’exposition du Centre d’histoire Fil de tendresse, fio de ternura dévoile la relation entre grands-parents et petits-enfants luso-montréalais. Les aînés témoignent ici de ces liens.

Photo en noir et blanc d’un homme âgé embrassant sa femme sur la joue en plan rapproché. .

En 2017, l’exposition du Centre d’histoire Fil de tendresse, fio de ternura dévoile la relation entre grands-parents et petits-enfants luso-montréalais. Les plus jeunes témoignent ici de ces liens.

Salle d’exposition montrant deux murs avec des photos en noir et blanc, des panneaux de texte, un écran et deux personnes, debout, qui la visitent.

Un portrait authentique de la relation grands-parents–petits-enfants, révélateur pour tous, est dressé par une exposition mettant en relief des questions propres à la communauté luso-montréalaise.

Divers membres de la Société d’archéologie et de numismatique de Montréal vers 1930.

L’élite montréalaise du XIXe siècle forme de nombreuses sociétés savantes pour favoriser la science et la culture. L’une d’entre elles lutte déjà pour préserver le patrimoine montréalais.

Illustration d’un soleil avec le titre du documentaire, le nom du réalisateur et de neuf femmes.

Un documentaire du Centre d’histoire et du Collectif des femmes immigrantes du Québec met en vedette des femmes porteuses d’un organisme fédérateur et de leur intégration à la société montréalaise.

Photo en couleurs montrant quatre des six modules autoportants de l’exposition dans l’aire d’accueil d’une bibliothèque.

Fenêtres sur l’immigration est une exposition itinérante réalisée par le Centre d’histoire, à partir des récits qu’il a collectés. Six modules autoportants abordant six thèmes clés la composent.

Six Açoriens posent devant une maison en tenant un drapeau.

Les premiers Açoriens ont immigré à Montréal dans les années 1950. Ils évoquent leur premier travail, les difficultés familiales ou administratives, mais aussi la naissance d’une communauté.

Photo en noir et blanc de quatre hommes, debout, devant un arbre. Un seul porte des chaussures.

Les premiers immigrants açoriens sont arrivés à Montréal en 1953 et 1954. Les témoignages de ces pionniers livrent les raisons du départ, les conditions du voyage, les difficultés de l’arrivée.

Capture d’écran du clip : José-Louis montre une photo prise quand il était enfant en se tenant à l’endroit où elle a été prise près de 60 ans plus tard.

José-Louis Jacome nous entraîne dans les quartiers de la Petite Italie et de Villeray où, enfant immigrant, il a vécu ses premières expériences montréalaises.