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George Glicakis dans son salon de barbier

Dans Parc-Extension, des générations d’hommes et de femmes de diverses origines ont construit leur histoire montréalaise au quotidien.

Les animateurs Jacques Normand et Roland Bayeur discutent avec le pianiste accompagnateur Billie Munroe dans un studio d'enregistrement de la station radio CKVL à Montréal.

Possédant des talents d’animateur, comédien et chanteur, Jacques Normand a été la vedette de plusieurs cabarets montréalais. Il a aussi connu le succès à la radio et à la télévision.

Une vue en noir et blanc de l’intérieur d’un bar. En haut à gauche, un portrait de Rufus Rockhead.

Dans les années 1930 et 1940, le Rockhead’s Paradise a connu une popularité folle. Son fondateur, Rufus Rockhead, a été le premier propriétaire noir d’un club à Montréal.

Un homme et une femme sont assis sur des chaises de bois. Devant eux, deux femmes les filment, debout derrière une caméra.

Née en Macédoine en 1932, Vasilka immigre au Québec en 1968. Son histoire, qui croise la grande histoire et révèle une facette de l’immigration vers Montréal, a été le sujet d’un film souvenir.

Affiche du documentaire Trois camarades de Montréal

Ce documentaire de Bruno Ramirez et Giovanni Princigalli donne la parole à trois camarades militants qui, de l’Italie du Sud à Montréal, ont toujours lutté pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Un homme pose devant une murale où on peut lire le slogan « Un Québec de partage, ça s’impose. 1 mai 1996 ».

Comme beaucoup d’Italiens, la famille Di Feo a quitté son pays en quête d’une vie meilleure. Installé à Montréal, Francesco a poursuivi cet idéal en s’engageant dans la lutte syndicale.

Spectacle au Week-ends du monde au parc Jean-Drapeau à l’été 2014

Trois vagues migratoires ont constitué la communauté latino-américaine montréalaise, qui s’est approprié son nouvel univers urbain grâce à la fréquentation de lieux d’expression identitaire.

José-Louis Jacome en compagnie de Madalena da Costa et José Manuel Pereira

La quête de José-Louis Jacome pour retrouver ses racines raconte bien plus qu’une histoire personnelle, elle témoigne des débuts de l’immigration des Açoriens à Montréal.

Affiche du documentaire Jours meilleurs

Au travers de trois témoignages, le documentaire Jours meilleurs révèle différentes facettes de l’immigration de jeunes Italiens à Montréal.

Une femme et deux enfants sur le côté d’une maison rue Britannia.

Mai 1964 : 350 maisons et commerces disparaissent et 1500 personnes perdent leur milieu de vie. D’anciens résidants témoignent de l’intensité des relations de voisinage dans cette petite enclave.