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Portrait taille de Georges Farah-Lajoie vers la fin de sa vie

Immigrant de Syrie au début du XXe siècle, Georges Farah-Lajoie entre dans la police montréalaise en 1906. Il devient graduellement un véritable personnage et, pour certains, un héros.

Vieil homme buvant une bière.

En raison du commerce d’importation, puis de l’implantation de brasseries et de distilleries, l’industrie de l’alcool constitue depuis longtemps une importante activité économique à Montréal.

Photographie en noir et blanc, en plongée, montrant un policier passant un pinceau sur un combiné de téléphone.

Les critiques portées contre la police de Montréal dès les années 1940 culminent lors de l’enquête Caron. La professionnalisation du métier de policier règlera progressivement plusieurs problèmes.

Photographie en noir et blanc d’un groupe d’hommes se tenant derrière une table de travail. Ils portent tous un complet-cravate.

Le Comité de moralité publique a apporté une aide financière à l’enquête Caron. Dirigé par les politiciens de la relève, il est à l’origine du premier parti politique municipal montréalais.

Une foule d’hommes se tient devant une porte ouvragée. Juste au-dessus des têtes, le nombre « 24 » est visible.

En raison de son ampleur, de sa durée, de l’engouement du public qu’elle a suscité et des bouleversements politiques qu’elle a engendrés, l’enquête Caron a défrayé la chronique.

Photographie en noir et blanc d’une voiture du Service de police de Montréal.

Peu professionnels, mal formés, mal payés, les policiers montréalais franchissent trop souvent la ligne séparant légalité et illégalité. Dès le milieu du XXe siècle, les critiques fusent.

Un couple enlacé va entrer dans un appartement. Sur la porte, on peut lire une affiche disant « Victoire Chambres à la journée ».

La prostitution a été un commerce florissant et persistant à Montréal. Marquant l’imaginaire, certaines tenancières et maisons pourraient faire oublier le quotidien sordide des « filles ».

Deux femmes sont appuyées sur un mur de brique et sont éclairées par la lumière d’un lampadaire électrique. Un homme, de dos, les regarde.

Au XXe siècle, à Montréal comme partout en Amérique du Nord, les maisons de prostitution sont confinées dans un quartier. Cependant, ce « mal nécessaire » y florira bien plus longtemps qu’ailleurs.

Intérieur de cabaret avec spectacle sur la scène, couples attablés et serveurs.

Après son apogée des années 1940 et 1950, le Montréal festif a progressivement décliné, pour diverses raisons. L’esprit du divertissement est cependant toujours fortement ancré dans la ville.

Une femme blonde se tient debout, de profil, les bras relevés derrière la tête et une jambe repliée. Elle porte un costume de scène deux pièces avec un long voile à l’arrière, allant de la taille jusqu’aux pieds.

Dans les années 1940, l’Américaine Lily St-Cyr, véritable légende du striptease, considère Montréal comme sa « vraie patrie ».