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Épicerie H. Piché, située au 1380, rue Forfar, au coin de la rue Bridge, dans le Goose Village.

Le Village-aux-Oies (Goose Village), aussi appelé Victoriatown, forme une petite enclave résidentielle au cœur d’une zone ferroviaire et industrielle. En 1964, tout est rasé.

Femme assise et souriante devant une machine à coudre

Emilia De Minico, une Italo-Montréalaise installée dans le Mile End depuis 1960, nous confie quelques-uns de ses souvenirs d’immigration.

La famille DiLallo pose dans le commerce familial. Il y a le père, la mère et six enfants.

La famille Di Lallo a rendu bien des services à Ville-Émard, son quartier d’adoption. Ces immigrants italiens y ont créé, entre autres, un fameux restaurant et une équipe de hockey de renom.

Épicerie italienne sur la rue Saint-Zotique, avec une voiture à cheval devant.

Qu’ils soient ouvriers saisonniers ou permanents, les immigrants italiens du début du XXe siècle ont besoin d’un logement transitoire, le temps de bâtir leurs assises à Montréal.

Valise d’une immigrante italienne contenant son trousseau de mariage, constitué en 1939

Cette émouvante valise contient le trousseau de mariage d’une Italienne venue à Montréal avec ses trois enfants pour y rejoindre son mari et y immigrer.

Groupe de neuf hommes posant debout devant des fenêtres d’un local et une banderole sur laquelle est écrit le mot FILEF.

Réalisateur et enseignant, Giovanni Princigalli interroge le professeur d’histoire universitaire, Bruno Ramirez, sur l’orientation politique des immigrants italiens de Montréal.

Photo en noir et blanc d’un homme âgé se tient devant un kiosque de légumes dans un marché.

Les Italiens de Montréal ont inventé un argot qui leur est propre. Une étude sociolinguistique explore ses liens avec plusieurs langues et dialectes, et souligne ses étonnantes spécificités.

Un homme pose devant une murale où on peut lire le slogan « Un Québec de partage, ça s’impose. 1 mai 1996 ».

Comme beaucoup d’Italiens, la famille Di Feo a quitté son pays en quête d’une vie meilleure. Installé à Montréal, Francesco a poursuivi cet idéal en s’engageant dans la lutte syndicale.

Façade de l’église Saint-Jean-Bosco sur la rue Springland

Le Hall Mazzini, le commerce de la famille Di Lallo ou encore l’église Saint-Jean-Bosco révèlent l’importance de la communauté italienne installée dans Ville-Émard dès le début de son développement.

Une foule de personnes adultes debout se disputent dans une grande salle d’une école secondaire. Certaines chaises sont tombées.

Lors de la crise de Saint-Léonard, les Italo-Montréalais se font entendre sur la question de la langue d’enseignement. C’est un épisode marquant de leur intégration au système scolaire.