Un site du Centre d'histoire de Montréal

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Peinture d’un campement à la fin du XVIIIe siècle sur le bord d’un cours d’eau avec un arbre au centre.

Sur les rives de l’île de Montréal, on voit accoster, entre 1776 et 1785, de nombreux Anglo-Américains. Venant des Treize Colonies, ils fuient la guerre.

Un couple enlacé à Expo 67

En 1967, sur le site de l’Expo, Veronica et Claude sont deux travailleurs parmi tant d’autres. Cependant, la rencontre de ces deux jeunes issus de l’immigration va changer leur vie pour toujours.

George Glicakis dans son salon de barbier

Dans Parc-Extension, des générations d’hommes et de femmes de diverses origines ont construit leur histoire montréalaise au quotidien.

Photo en couleurs d’une femme noire portant des lunettes et prenant la pose.

Reine des claquettes, danseuse et chanteuse, Ethel Bruneau conquiert dès les années 1950 la scène montréalaise, où elle côtoie les plus grands artistes. Son aura nimbe encore le monde des claquettes.

Une vue en noir et blanc de l’intérieur d’un bar. En haut à gauche, un portrait de Rufus Rockhead.

Dans les années 1930 et 1940, le Rockhead’s Paradise a connu une popularité folle. Son fondateur, Rufus Rockhead, a été le premier propriétaire noir d’un club à Montréal.

Un homme et une femme sont assis sur des chaises de bois. Devant eux, deux femmes les filment, debout derrière une caméra.

Née en Macédoine en 1932, Vasilka immigre au Québec en 1968. Son histoire, qui croise la grande histoire et révèle une facette de l’immigration vers Montréal, a été le sujet d’un film souvenir.

Foule massée à l'extérieur de la Maison d'Italie pendant une descente de police.

Dans les années 1930, quelques Italo-Montréalais portent la chemise noire. Peu significatif pour le commun des citadins, le port de cet habit révèle pour les Italiens un appui au régime fasciste.

Affiche du documentaire Trois camarades de Montréal

Ce documentaire de Bruno Ramirez et Giovanni Princigalli donne la parole à trois camarades militants qui, de l’Italie du Sud à Montréal, ont toujours lutté pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

Un homme pose devant une murale où on peut lire le slogan « Un Québec de partage, ça s’impose. 1 mai 1996 ».

Comme beaucoup d’Italiens, la famille Di Feo a quitté son pays en quête d’une vie meilleure. Installé à Montréal, Francesco a poursuivi cet idéal en s’engageant dans la lutte syndicale.

Membres de l’Associação Portuguesa do Canada (APC) en 1966

Pour briser l’isolement de l’immigration, les Portugais de Montréal se rapprochent et, progressivement, mettent en place des associations structurées qui diffusent leur langue et leur culture.