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Scène au bord de l’eau avec un ciel de soirée aux couleurs chaudes et neuf personnes assises sur un quai.

Les berges de l’île de Montréal ont été grandement transformées par le développement portuaire et l’urbanisation. Des pressions citoyennes ont toutefois permis d’en revitaliser certaines portions.

Carte ancienne sur laquelle on peut apercevoir le tracé de différents cours d’eau.

Jusqu’au début du XIXe siècle, de multiples ruisseaux et petites rivières parcouraient l’île de Montréal. Transformés pour la plupart en égouts collecteurs, peu ont survécu à l’urbanisation.

Six hommes et femmes sont assis sur la galerie devant un pavillon en bas. Un phare se trouve à gauche de la photo en noir et blanc.

Le 11 juillet 1940, Conrad Poirier photographie une troupe de théâtre sur les quais du club d’aviron de Lachine. Pour les amateurs de théâtre d’été, les jeunes artistes allègent le climat de guerre.

Vue d’une des voies pour automobiles du pont Victoria avec sa fameuse grille en acier.

Déposé sur 24 piliers et assemblé par 1,5 million de rivets, le pont Victoria, long de 2,79 km et pesant plus de 9000 tonnes, a été réalisé en cinq ans grâce au labeur de jusqu’à 3000 ouvriers.

Photo en noir et blanc d’une rangé de maisons du côté gauche d’une rue et du côté droit, travaux de construction montrant une longue tranchée.

Datant de la fin du XIXe siècle, les demeures d’inspiration victorienne de la rue May ont disparu en 2015. Car cette ancienne voie a fait place au tout nouveau pont Samuel-De Champlain.

Vue aérienne de la Cité du Havre, avec Habitat 67 au premier plan, et la ville en arrière-plan.

Depuis la fin du XIXe siècle, une digue brise-glace retient les inondations printanières et protège le Vieux-Montréal. Fortement réaménagée pour l’Expo 67, elle est alors baptisée Cité du Havre.

Vue aérienne du port de Montréal, vu du sud.

Au début du XIXe siècle, le modeste port de Montréal est inadapté aux ambitions commerciales de la métropole grandissante. Il sera pourtant le principal port céréalier nord-américain en 1926.

Photographie couleur du pont avec vue sur Montréal

En ce début du XXIe siècle, environ 35 millions de véhicules traversent annuellement le pont Jacques-Cartier. Et bien d’autres mesures peuvent qualifier cet emblème de Montréal.

Hommes coupant la glace sur le fleuve glacé

À la fin du XIXe siècle, le fleuve gelé en hiver sur toute sa largeur force au chômage les débardeurs du port de Montréal. Cependant, des hommes s’activent au milieu de cette « banquise » d’eau douce.

Un homme tenant un cheval qui tire une carriole de foin. Deux enfants posent devant et deux enfants sont assis sur le foin.

Du XVIIIe siècle au début du XXe, Pointe-Claire est une terre agricole. Les premiers touristes venant profiter des rives du lac Saint-Louis amorcent de grands changements.