Un site du Centre d'histoire de Montréal

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 31 à 40 de 41 résultats
Peinture d’Emily Coonan représentant une femme en noir et blanc

Emily Coonan (1885-1971), peintre canadienne reconnue pour ses portraits et paysages modernistes, a grandi et vécu à Pointe-Saint-Charles.

Photo de studio de Judy Rebick

En 1967, Judy Rebick, jeune étudiante, héberge deux groupes de rock emblématiques de la contreculture. Invités à visiter l’Exposition de Montréal, ils s’en désintéressent complètement.

Plan du fief Nazareth en 1805

La femme d’affaires Mary Griffin a laissé son nom au secteur qu’elle a elle-même acheté, au tout début du XIXe siècle.

Publicité de Baby's Own Soap, montrant une mère donnant le bain à son bébé avec l'aide de ses deux petites filles.

Les récits de Charlotte Führer ont sans doute fait sourciller ses contemporains. Aujourd’hui, ils sont l’occasion de jeter un regard sur l’histoire d’une Allemande au cœur du Montréal victorien.

Une foule brandit des drapeaux verts rue Sainte-Catherine en attente du défilé.

En mars, Montréal prend des airs irlandais et se couvre de vert pour le défilé de la Saint-Patrick. Des centaines de milliers de Montréalais s’assemblent pour dire : « Kiss Me, I’m Irish! »

Délia Tétreault devenue sœur Marie-du-Saint-Esprit

Fondatrice de la première communauté de femmes missionnaires au Canada, Délia Tétreault a œuvré à Montréal. Mais son action a retenti jusqu’en Asie de l’Est.

Barbara Hasiotis posant dans une église

Souvent oubliées des récits d’immigration et d’intégration, les femmes grecques contribuent depuis leur arrivée à Montréal au développement de leur communauté et de leur famille.

Membres de Migrante Canada tenant une banderole pour le 3e congrès de l’organisme

Souvent séparées de leurs proches et de leurs enfants, des milliers de femmes philippines travaillent chaque année comme aides familiales à Montréal afin de soutenir financièrement leur famille.

L’une des rares images de l’intérieur du premier magasin Steinberg avec, derrière la caisse à gauche, Ida Steinberg.

Des pyramides de fruits et de légumes frais, des « cannages » à profusion, de la farine, du sucre, des céréales, du thé, du café : on trouve de tout chez Mme I. Steinberg, épicière.

Groupe de femmes se tenant devant le chantier de construction de la Place des Arts.

Fondé au XIXe siècle par huit musiciennes, ce club anglophone était réservé aux femmes. Toujours actif, il attire aujourd’hui les amateurs de musique classique sans distinction de langue ou de sexe.