Un site du Centre d'histoire de Montréal

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 1 à 9 de 9 résultats
Dessin représentant la mission amérindienne du Sault-Saint-Louis dans les années 1670.

Des traces d’occupation humaine datant de 4000 ans jusqu’à la présence des Autochtones dans l’actuelle grande région métropolitaine, voici toute une histoire à raconter. 

Carte montrant l’emplacement des différentes nations amérindiennes

Qui étaient les Hochelaguiens rencontrés par Jacques Cartier en 1535 sur la future île de Montréal? Iroquoiens du Saint-Laurent, ils faisaient partie d’un vaste ensemble culturel.

Illustration montrant une scène d'intérieure dans une maison longue. Une mère et sa fille sont assises et discutent. À côté, une femme est couchée et une autre est assise.

Comment vivaient les Autochtones qui occupaient l’île de Montréal? Certaines découvertes archéologiques fournissent les indices indispensables pour comprendre et décrire leur vie quotidienne.

Fouilles archéologiques dans la rue Sherbrooke

À deux reprises, à 157 ans d’intervalle, le site Dawson, situé au centre-ville de Montréal, a révélé des vestiges du seul village des Iroquoiens du Saint-Laurent retrouvé sur l’île.

Carte de l’île de Montréal vers 1730

La courte vie de la mission autochtone de la Nouvelle-Lorette ou quand les autorités coloniales manigancent afin de créer la paroisse du Sault-au-Récollet.

Interprétation imaginée du village d'Hochelaga par un cartographe italien du 16e s. à partir des descriptions de Jacques Cartier.

En 1535, l’explorateur français Jacques Cartier visite Hochelaga, sur l’île de Montréal. Il note quelques observations qui permettent d’imaginer ce village iroquoien et ses habitants.

Photo montrant des vestiges du fort de Senneville

Imaginez un décor forestier, des murs de pierre, vieux de plus de trois siècles, en ruine... Difficile à croire, mais une telle scène existe bel et bien à l’abri des regards sur l’île de Montréal!

Plan de la mission de la montagne en 1694

Deux belles tours rondes sur la rue Sherbrooke Ouest sont les derniers vestiges d’une grosse mission amérindienne située sur le versant sud du mont Royal à la fin du XVIIe siècle.

Photo couleur montrant la Maison Nivard-De Saint-Dizier.

Témoins des premiers établissements français, les alentours de la maison d’Étienne Nivard de Saint-Dizier ont révélé un des principaux sites archéologiques amérindiens de l’île de Montréal.