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Maisons de trois étages en pierres grises le long d’une rue.

Sauvées de la démolition par le Comité citoyen de Milton Parc dans les années 1970, des maisons de chambres offrent un milieu de vie et un loyer abordable aux personnes démunies du quartier.

Une femme âgée se tient debout avec une canne dans un jardin fleuri devant une maison de pierres grises.

L’été 2021, des animateurs du MEM ont parcouru les rues de Milton Parc à bord des vélos citoyens. Ils ont interviewé des chambreurs de la société d’habitations Chambrelle.

Photographie en noir et blanc d’un homme portant de petites lunettes rondes et un nœud papillon. Une cigarette est pendue au coin droit de sa bouche. Une table est visible devant lui. Sur celle-ci, il y a un jeu d’échecs.

Ernest Cormier est un des architectes majeurs du XXe siècle montréalais. Parmi ses œuvres, classiques ou fleurtant avec l’avant-garde, figurent des édifices marquants de la métropole.

Façade de la maison Notman en 1893.

Parmi les magnifiques villas du XIXe siècle qui subsistent à Montréal, figure la maison William-Notman. De style néoclassique, elle fut achevée en 1845 selon les plans de John Wells.

Photographie en noir et blanc montrant une vue aérienne d’un secteur densément habité. Un peu excentré, se trouve un large bâtiment en forme de H avec une longue cheminée cylindrique située à l’arrière de l’édifice.

Pendant 136 ans, le High School of Montreal a préparé jeunes gens et jeunes filles à l’entrée à l’université. Cette école publique prestigieuse a occupé divers édifices, parfois toujours existants.

Le Père Salamis, en haut à droite, accompagné de plusieurs enfants devant l’église Holy Trinity.

Décédé en 2005 à l’âge de 108 ans, le prêtre Nicholas Salamis, figure emblématique de la communauté grecque de Montréal, a été témoin de son développement pendant près d’un siècle.

Photo couleur montrant la façade d’un bâtiment imposant.

Inaugurée en 1923, l’École des beaux-arts de Montréal offre une formation publique et professionnelle dans le domaine des arts. Elle comble ainsi un criant besoin, économique comme politique.

Publicité en anglais. Un ours muselé est visible dans la partie supérieure de l’encart. Des typographies différentes sont utilisées pour chacune des lignes et les tarifs pour l’entrée apparaissent tout en bas de l’encart.

Au cours du XIXe siècle, les Montréalais ont pu visiter cinq jardins appartenant à J. É. Guilbault. Évoluant de la pépinière au parc d’attractions, ces lieux étaient alors dans l’air du temps.

Portrait en noir et blanc d’une femme assise légèrement de profil. Elle porte une robe noire et est assise devant un fond uni.

La fin du XIXe siècle voit l’entrée des Montréalaises à l’université. Plusieurs étapes ont mené à ce succès soutenu par la grande bourgeoisie, notamment les Molson et particulièrement Anne Molson.

Carte en sépia montrant un espace clairsemé avec peu d’habitations. Les mots COTE à BARON sont visibles en caractères noirs en haut au centre de l’image.

Jusqu’au début du XIXe siècle, les secteurs de la côte à Baron et du mont Sainte-Famille évoluent en parallèle. Par la suite, l’urbanisation accélérée fait naître Milton Parc de leur jonction.