Un site du Centre d'histoire de Montréal

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Dessin représentant la mission amérindienne du Sault-Saint-Louis dans les années 1670.

Des traces d’occupation humaine datant de 4000 ans jusqu’à la présence des Autochtones dans l’actuelle grande région métropolitaine, voici toute une histoire à raconter. 

Ordonnance concernant l’esclavage au Canada, 13 avril 1709

Oui, certains Montréalais ont réellement possédé des esclaves. On estime à 4000 le nombre de Noirs et d’Amérindiens réduits en esclavage en Nouvelle-France puis dans la colonie britannique.

Carte postale du Pavillon des Indiens du Canada

À l’occasion d’Expo 67, les Premières Nations du Canada font connaître au monde entier leur histoire tragique et leurs difficiles conditions de vie, dans un pavillon qui ne passe pas inaperçu.

La ruelle Saint-Éloi, très étroite, avec un stationnement à droite et les façades de bâtiments à gauche.

Dans la ruelle Saint-Éloi, une brève fouille de sauvetage a mis à jour un site archéologique aussi riche que minuscule. Les analyses ont révélé qu’il est un des plus anciens sur l’île de Montréal.

Fouilles archéologiques dans la rue Sherbrooke

À deux reprises, à 157 ans d’intervalle, le site Dawson, situé au centre-ville de Montréal, a révélé des vestiges du seul village des Iroquoiens du Saint-Laurent retrouvé sur l’île.

Carte de l’île de Montréal vers 1730

La courte vie de la mission autochtone de la Nouvelle-Lorette ou quand les autorités coloniales manigancent afin de créer la paroisse du Sault-au-Récollet.

Interprétation imaginée du village d'Hochelaga par un cartographe italien du 16e s. à partir des descriptions de Jacques Cartier.

En 1535, l’explorateur français Jacques Cartier visite Hochelaga, sur l’île de Montréal. Il note quelques observations qui permettent d’imaginer ce village iroquoien et ses habitants.

Illustration montrant une procession pour les funérailles du chef Huron Kondiaronk qui se rend à l’église Notre-Dame.

La Grande Paix de 1701 doit beaucoup au chef huron Kondiaronk.

Photo montrant des vestiges du fort de Senneville

Imaginez un décor forestier, des murs de pierre, vieux de plus de trois siècles, en ruine... Difficile à croire, mais une telle scène existe bel et bien à l’abri des regards sur l’île de Montréal!

Plan de la mission de la montagne en 1694

Deux belles tours rondes sur la rue Sherbrooke Ouest sont les derniers vestiges d’une grosse mission amérindienne située sur le versant sud du mont Royal à la fin du XVIIe siècle.