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Portrait de Marie-Josèphe-Angélique par l’artiste Marie-Denise Douyon.

Condamnée pour incendiat, Angélique était une esclave noire, arrivée à Montréal en 1729. Les documents du procès dévoilent certains pans de la vie de cette jeune femme, révoltée ou bouc émissaire.

Ordonnance concernant l’esclavage au Canada, 13 avril 1709

Oui, certains Montréalais ont réellement possédé des esclaves. On estime à 4000 le nombre de Noirs et d’Amérindiens réduits en esclavage en Nouvelle-France puis dans la colonie britannique.

Aquarelle du port en 1830

Le 1er août 1834, dans le port de Montréal, on célèbre la mise en vigueur de la Loi de l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques. On trinque à la santé de l’Empire!

Deux femmes et cinq hommes de la communauté caribéenne anglophone de Montréal prennent la pose dans un escalier.

En 2016, les rythmes de la 41e édition de la Carifête ont rassemblé, comme chaque année, quelque 100 000 personnes. Cette fête caribéenne rappelle que Montréal est aussi un peu antillaise.

Oscar Peterson au piano en duo avec Johnny Holmes à la trompette

À partir des années 1920, Montréal a vécu à l’heure du jazz. La Petite-Bourgogne, alors surnommée le « Harlem du Nord », lui a donné des salles et des musiciens de renommée internationale.

Plan coloré de la cité de Sainte-Cunégonde en 1890

Quartier industriel vibrant à la fin du XIXe siècle, la Petite-Bourgogne a hébergé plusieurs communautés culturelles au cours de son histoire.

Le révérend Charles Este serre la main d’une paroissienne.

Lieu essentiel pour la communauté noire de la Petite-Bourgogne et de Montréal, l’Union United Church est associée à deux figures marquantes, Anne Greenup et le révérend Charles Este.

Oscar Peterson au piano, entouré de sa famille.

Pourvu d’un talent exceptionnel pour le piano, Oscar Peterson devient une légende du jazz à Montréal et poursuit une brillante carrière internationale. Serait-il le plus grand des pianistes de jazz?

Affiche du Congrès des écrivains noirs en 1968

À la fin des années 1960, le Congrès des écrivains noirs et la crise de l’Université Sir George Williams révèlent un militantisme noir montréalais lié aux mouvements protestataires mondiaux.

Affiche du Festival Vues d’Afrique signée Marie-Denise Douyon.

Plusieurs fois par année, Montréal s’anime aux rythmes africains lors d’événements culturels. Ces fêtes sont les signes visibles d’une présence dont on sous-estime parfois la force et les racines.