Un site du Centre d'histoire de Montréal

Résultats de recherche

Réintialiser la recherche
Affichage 1 à 8 de 8 résultats
Photo en noir et blanc d’un marché public avec des charrettes sur le côté de l’édifice.

La municipalité Saint-Jean-Baptiste a été intégrée à Montréal, son marché a disparu. Mais le souvenir de cet ancien lieu de commerce et de vie reste dans la mémoire du Plateau Mont-Royal.

Carte ancienne sur laquelle on peut apercevoir le tracé de différents cours d’eau.

Jusqu’au début du XIXe siècle, de multiples ruisseaux et petites rivières parcouraient l’île de Montréal. Transformés pour la plupart en égouts collecteurs, peu ont survécu à l’urbanisation.

Piste multifonctionnelle longeant une voie ferrée

Territoire agricole puis zone industrielle marquée par le chemin de fer, La Petite-Patrie, quartier du marché Jean-Talon et de la Plaza St-Hubert, invite à découvrir sa riche histoire.

Affiche du documentaire Le figuier

Le documentaire Le figuier, troisième volet de la série Ricordati di noi, décrit la culture de cet arbre méditerranéen pratiquée avec ingéniosité et patience par les Italo-Montréalais.

Peinture d’un homme portant une barbe.

Deux familles — l’une d’origine anglaise, l’autre d’origine américaine — s’uniront et contribueront largement à modeler le visage du Plateau Mont-Royal, pendant quatre générations.

Un homme tenant un cheval qui tire une carriole de foin. Deux enfants posent devant et deux enfants sont assis sur le foin.

Du XVIIIe siècle au début du XXe, Pointe-Claire est une terre agricole. Les premiers touristes venant profiter des rives du lac Saint-Louis amorcent de grands changements.

Vue de la ville prise de la montagne avec, au premier plan, une récolte dans des vergers, et à l'arrière-plan, au loin, la ville.

L’histoire du Mile End rural reste mal connue. Quelques témoignages du XIXe siècle offrent toutefois un éclairage précieux sur la naissance d’un des quartiers les plus emblématiques de Montréal.

Groupe d’employés posant devant la beurrerie de l’île Bizard vers1910.

Sur l’île Bizard, où se trouvaient les meilleures terres agricoles de la région montréalaise, la production laitière allait de soi. En 1851, les fermes y produisaient 13 020 livres de beurre!