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Une femme et deux enfants sur le côté d’une maison rue Britannia.

Mai 1964 : 350 maisons et commerces disparaissent et 1500 personnes perdent leur milieu de vie. D’anciens résidants témoignent de l’intensité des relations de voisinage dans cette petite enclave.

Photographie en noir et blanc d’une voiture du Service de police de Montréal.

Peu professionnels, mal formés, mal payés, les policiers montréalais franchissent trop souvent la ligne séparant légalité et illégalité. Dès le milieu du XXe siècle, les critiques fusent.

Deux femmes sont appuyées sur un mur de brique et sont éclairées par la lumière d’un lampadaire électrique. Un homme, de dos, les regarde.

Au XXe siècle, à Montréal comme partout en Amérique du Nord, les maisons de prostitution sont confinées dans un quartier. Cependant, ce « mal nécessaire » y florira bien plus longtemps qu’ailleurs.

Intérieur d’une pièce sombre au plancher carrelé où il n’y a que quelques meubles.

Implanté dans les communautés culturelles et lié à la pègre internationale, le crime organisé montréalais s’impose dans toutes les activités illégales. Il corrompt aussi le monde légal et politique.

Intérieur d’une maison de paris : deux hommes sont derrière un comptoir, un debout et l’autre assis au téléphone, et trois hommes sont devant, deux debout et un assis avec un journal ouvert devant son visage.

Vers 1950, Montréal est la troisième ville en importance pour le jeu et les paris en Amérique du Nord. Quels facteurs ont favorisé cette expansion? Par quels moyens l’a-t-on stoppée?

Des hommes, certains avec des appareils photo, se tiennent à droite de l’image et regardent deux autres hommes déplacer un gros baril. Le reste de la pièce est rempli de barils.

Dès les années 1920, le contraste entre les règlementations québécoise et américaine en matière d’alcool vitalise l’économie de Montréal, mais aussi les trafics illicites et le crime organisé.

Cinq jeunes hommes sont assis dans un bar autour d’une petite table remplie de bouteilles et de verres.

Au milieu du XXe siècle, dans une relative discrétion, gais et lesbiennes fréquentent des établissements nocturnes où ils peuvent un peu plus ouvertement se rencontrer, se divertir et s’affirmer, prélude à la revendication de leurs droi

Dans un bar, un chanteur et guitariste joue pour des personnes attablées.

De 1940 à 1960, sortir à Montréal n’est pas banal, car toutes les grandes stars européennes et américaines s’y produisent, et les autorités sont peu regardantes quant aux mœurs et au couvre-feu.

Photo couleur de la rue Sainte-Catherine la nuit avec des enseignes au néon et des voitures au premier plan.

En tant que cité du divertissement, Montréal est à son apogée de 1940 à 1960. Toute une économie des plaisirs nocturnes pour adultes s’y développe alors.

Quatre mannequins dans l’exposition Raconte-moi… Haïti et Montréal.

À l’écrit et en parole, Ralph A. Maingrette communique son expérience en tant qu’immigrant et artiste invité pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.