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Deux jeunes hommes sont accoudés à une voiture stationnée devant une rangée de maisons à deux et trois étages dans la rue de l’Hôtel-de-Ville.

Le Red Light aux parfums illicites et aux plaisirs défendus cachait une autre réalité. Une fois les néons éteints, le jour levé, ses 4000 résidants se réveillaient, mangeaient, travaillaient…

2010. Françoise Lemieux au moment de son entrevue.

Rollande Prieur a habité dans le Red Light de 1928 à 1950.

Portrait taille de Georges Farah-Lajoie vers la fin de sa vie

Immigrant de Syrie au début du XXe siècle, Georges Farah-Lajoie entre dans la police montréalaise en 1906. Il devient graduellement un véritable personnage et, pour certains, un héros.

Vieil homme buvant une bière.

En raison du commerce d’importation, puis de l’implantation de brasseries et de distilleries, l’industrie de l’alcool constitue depuis longtemps une importante activité économique à Montréal.

Photo en noir et blanc d’un couple prenant la pose sur une pelouse avec des arbres derrière eux

Le célèbre médecin canadien a été marié deux fois à la même femme! Après l’échec de cette relation avec une belle Écossaise, il tombe amoureux d’une artiste montréalaise dont le cœur est déjà pris.

Estampe montrant l’intérieur d’un cabaret avec des clients attablés, endormis ou dansants, des garçons de services, des marchands, etc.

L’histoire de cette pétillante cabaretière ouvre une fenêtre sur la vie montréalaise à la fin du XVIIe siècle.

Une du journal La Patrie du 30 septembre 1908

En 1908 et 1916, la découverte et le démantèlement de clubs privés voués à des activités homosexuelles ébranlent Montréal. Ce scandale a une forte résonnance dans la presse et marque les esprits.

Carte postale colorée dans le parc La Fontaine

Criminalisés et réprimés dès la colonisation, les rapports homosexuels sont cantonnés à l’espace privé. Vers 1900, divers lieux de drague homosexuelle, parfois très fréquentés, émergent à Montréal.

Photo d’un prie-Dieu sur fond noir

Placé dans la chapelle dont le balcon servait de potence, le prie-Dieu conservé au Centre d’histoire était l’un des derniers objets utilisés par les condamnés à mort exécutés à la prison de Bordeaux.

Photo de studio de Judy Rebick

En 1967, Judy Rebick, jeune étudiante, héberge deux groupes de rock emblématiques de la contreculture. Invités à visiter l’Exposition de Montréal, ils s’en désintéressent complètement.