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Guide touristique en couleurs montrant un couple patinant à droite, des glissoires au centre et un skieur à gauche.

Le tourisme prend son essor à Montréal au début du XXe siècle, mais les acteurs de ce nouveau secteur économique manquent de cohésion. Dès 1919, le Tourist Bureau of Montreal tente d’y remédier.

Photo couleur de la rue Sainte-Catherine la nuit avec des enseignes au néon et des voitures au premier plan.

En tant que cité du divertissement, Montréal est à son apogée de 1940 à 1960. Toute une économie des plaisirs nocturnes pour adultes s’y développe alors.

Touristes en bateau à vapeur sur le canal de Lachine à la fin du XIXe siècle.

L’industrie touristique montréalaise prend son envol dès l’aube du XIXe siècle. Et déjà, les touristes apprécient les villages amérindiens, les rapides de Lachine et les sports d’hiver!

Un homme est assis. Il porte un manteau de drap et un chapeau de feutre, et a un verre à la main.

Journaliste, chroniqueur, écrivain, spécialiste de la scène nocturne, Al Palmer a participé à la légende de Montréal, la ville dont il était amoureux.

Un homme tenant un cheval qui tire une carriole de foin. Deux enfants posent devant et deux enfants sont assis sur le foin.

Du XVIIIe siècle au début du XXe, Pointe-Claire est une terre agricole. Les premiers touristes venant profiter des rives du lac Saint-Louis amorcent de grands changements.

Carte postale de l’hôtel Maples Inn vers 1938 avec des voitures devant la façade

De 1897 à 1985, la clientèle du Maples a pu profiter du lac Saint-Louis, mais aussi des équipements de l’hôtel : une plage, un quai, un terrain de tennis, le premier mini-golf du Canada…

Cette carte postale colorisée montre deux femmes dans une chaloupe, non loin d’un hangar à bateaux aménagé sur les berges du lac Saint-Louis à Lakeside, un secteur de Pointe-Claire.

Dès la fin du XIXe siècle, le charme de Pointe-Claire attire bien des vacanciers montréalais. Là, ils profitent de clubs de navigation, de terrains de sport, mais aussi, admirent les premiers avions.

Yolande et sa sœur prennent la pose assises sur le bord d’une fontaine

Prise d’une fièvre tenace, Yolande Méthot a fait 54 visites d’Expo 67! Plus elle y allait, plus elle devait y retourner. Elle a relaté cette belle aventure humaine dans son Récit de l’Expo 1967.

Diane Groulx de plein pied au milieu d’un grand espace vert envoie la main au photographe

Alors jeune fille de 20 ans, Diane Groulx a travaillé tout l’été 1967 à l’Expo. L’expérience l’a transformée et lui a permis de réaliser l’immensité du monde à découvrir.

Terrain de camping près d'une raffinerie au moment d'Expo 67

L’organisme Logexpo a été le motif de multiples plaintes, critiques et moqueries, et même d’une enquête provinciale. Son but, fort louable, paraissait pourtant assez simple.