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Portrait buste illustré de Charles McKiernan dit Joe Beef

Bien plus qu’un tavernier haut en couleur, Charles McKiernan fut une figure des luttes sociales à Montréal. Poète et philanthrope, il a notamment soutenu les grévistes du canal de Lachine en 1877.

Napperon du restaurant Chic-N-Coop.

Ce napperon d’un restaurant très populaire de la rue Sainte-Catherine Ouest a été donné par une famille ontarienne qui ne manquait jamais d’aller manger dans cet établissement lors de ses visites annuelles à Montréal.

Carte présentant le tracé des rues de différentes municipalités, parmi lesquelles « Saint-Louis du Mile End » apparaît. On peut également y voir les inscriptions « Mile End Station » ainsi que « Mile End P.O. ».

Le secteur qui deviendra le quartier montréalais du Mile End porte ce nom depuis la première moitié du XIXe siècle. Les habitants l’ont baptisé ainsi pour trois raisons.

Salle de tribunal remplie d’hommes. À gauche, un homme en complet cravate se tient debout derrière une balustrade. Il a les mains croisées devant lui.

Maître du monde du jeu et des paris illégaux, riche homme d’affaires, Harry Ship bénéficiait impunément du système de protection policière qui sévissait à Montréal dans les années 1940.

Pochette de carton dont la couverture est ornée d’un homme en habits arabes. À l’intérieur, une photo en noir et blanc montre un groupe de personnes assises autour d’une table.

Au milieu du XXe siècle, Montréal a déjà établi sa réputation de ville gastronomique. À toute heure, elle peut satisfaire tous les palais et tous les portefeuilles.

Photographie en noir et blanc d’un groupe de femmes en costume de scène qui dansent. Il y a une vue sur la salle.

Pendant quelques décennies, cabarets, bars, clubs et cafés font partie du paysage montréalais. Locaux et touristes y assistent aux spectacles les plus variés, tandis que l’alcool coule à flots.

Photographie de soir de l’extérieur du restaurant. Les enseignes au néon à gauche et au fond de l’image sont illuminées. À droite, un couple sort du stationnement.

Réputé pour son service exemplaire, sa fine cuisine et ses cocktails chics, le Ruby Foo’s était fréquenté par les célébrités et les quidams en quête de faste.

Dans un bar, un chanteur et guitariste joue pour des personnes attablées.

De 1940 à 1960, sortir à Montréal n’est pas banal, car toutes les grandes stars européennes et américaines s’y produisent, et les autorités sont peu regardantes quant aux mœurs et au couvre-feu.

Un homme est assis. Il porte un manteau de drap et un chapeau de feutre, et a un verre à la main.

Journaliste, chroniqueur, écrivain, spécialiste de la scène nocturne, Al Palmer a participé à la légende de Montréal, la ville dont il était amoureux.

Carte postale présentant l’entrée du restaurant Kon Tiki, avec un couple marchant sur le trottoir.

Au courant des années 1950, le style « pop-polynésien » gagne Montréal. Dans un décor inspiré du Pacifique, le restaurant Kon Tiki offre l’illusion de l’exotisme à ses clients.