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Une femme et deux enfants sur le côté d’une maison rue Britannia.

Mai 1964 : 350 maisons et commerces disparaissent et 1500 personnes perdent leur milieu de vie. D’anciens résidants témoignent de l’intensité des relations de voisinage dans cette petite enclave.

Un homme est assis à l’intérieur du salon de coiffure Barbier A. Plouffe et regarde à l’extérieur par la grande fenêtre.

Entre les rues Dorchester, Papineau, Craig et Wolfe, il ne reste plus un seul des 262 bâtiments du Faubourg à m’lasse en cette fin d’année 1963. Près de 5000 personnes ont perdu leur milieu de vie.

Deux jeunes hommes sont accoudés à une voiture stationnée devant une rangée de maisons à deux et trois étages dans la rue de l’Hôtel-de-Ville.

Le Red Light aux parfums illicites et aux plaisirs défendus cachait une autre réalité. Une fois les néons éteints, le jour levé, ses 4000 résidants se réveillaient, mangeaient, travaillaient…

Gérard Beaudet

Gérard Beaudet est professeur d’urbanisme à l’Université de Montréal. Il a été interviewé dans le cadre de l’exposition-documentaire du Centre d’histoire Quartiers disparus.

Albert J. Giroux (assis) serrant la main du photographe Jean-Paul Gill lors d’une fête pour la retraite de M. Giroux.

Jean-Paul Gill a été photographe pour la Ville de Montréal de 1951 à 1983. C’est lui qui arpenta les rues du Red Light et de Goose Village pour faire l’inventaire des lieux.

2010. Françoise Lemieux au moment de son entrevue.

Françoise Lemieux a habité dans le Faubourg à m’lasse, rue de la Visitation, de sa naissance en 1939 à 1962. Sa grand-mère habitait à côté. Elles ont vécu la démolition de leurs maisons.

2010. Françoise Lemieux au moment de son entrevue.

Rollande Prieur a habité dans le Red Light de 1928 à 1950.

Photographie aérienne couleur du centre-ville avec le chantier de construction de l'université au centre, entourant les églises.

Pendant la première moitié du XXe siècle, le Quartier latin a constitué l’un des principaux foyers intellectuels de l’Amérique française. Il a renoué avec ce dynamisme culturel dans les années 1970.

Cette photo du Quartier chinois a été prise le 25 mars 1968. Elle nous montre les deux langues prédominantes dans le quartier à cette époque, l’anglais et le cantonais.

« L’âme éternelle de la vieille Chine danse, la nuit, dans la ville chinoise de Montréal. » La Revue Moderne évoque ainsi, en 1937, un espace exotique toujours bien connu des Montréalais.

Les trois fondateurs des Monarques de Montréal et leur fils respectif.

One two team! One two Monarques! One two sans pression! Le cri d’équipe des Monarques de Montréal résonne dans les terrains de basketball de la province depuis 1998.