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Photo d’une oeuvre artistique montrant une table, un napperon et un menu intitulé « Menu d’exotisme ».

Dans le cadre de l’exposition Dialogue avec la communauté sino-montréalaise.

Photo couleur montrant l’intersection des rues Clark et De la Gauchetière dans le Quartier chinois. Le café Nanking est au coin de la rue.

Dans le cadre de l’exposition Dialogue avec la communauté sino-montréalaise.

Une foule marche dans une rue du centre-ville. Plusieurs personnes tiennent des pancartes ou des bannières en chinois ou en anglais. L’une dit « Stop asian hate crimes ».

Dans le cadre de l’exposition Dialogue avec la communauté sino-montréalaise.

Église Santa Cruz sur la rue Rachel Ouest.

Les difficiles conditions de vie des immigrants portugais avivent leur attachement au catholicisme. L’Église, puissant élément d’identification, contribue durablement à la cohésion de la communauté.

Membres de l’Associação Portuguesa do Canada (APC) en 1966

Pour briser l’isolement de l’immigration, les Portugais de Montréal se rapprochent et, progressivement, mettent en place des associations structurées qui diffusent leur langue et leur culture.

Un orchestre joue à l’extérieur, devant un édifice de pierre, et une foule assise écoute.

Depuis 1924, l’œuvre de la fondation Campbell est un bel exemple de la démocratisation de la musique à Montréal, et de l’influence de la tradition protestante sur ce mouvement.

Le voltigeur et joueur de premier but étoile des Expos Ron Fairly au bâton lors d’une partie contre les Cardinals de Saint-Louis le 8 avril 1970.

L’histoire d’amour entre les Montréalais et le baseball a débuté au XIXe siècle. Depuis, elle a toujours été passionnée, houleuse et pleine de rebondissements.

Ordonnance concernant l’esclavage au Canada, 13 avril 1709

Oui, certains Montréalais ont réellement possédé des esclaves. On estime à 4000 le nombre de Noirs et d’Amérindiens réduits en esclavage en Nouvelle-France puis dans la colonie britannique.

Aquarelle représentant la place d'Armes en 1790 avec l'église Notre-Dame en arrière-plan.

Gens d’Église, de guerre, de commerce et de métier, mais aussi petites gens peuplent le Montréal de la Nouvelle-France. Dans cette société, tous se connaissent, mais ne se fréquentent pas forcément.

Vue de la ville de Montréal en 1721, avec le fleuve en avant-plan.

Parcourons Montréal en 1734, et imaginons la vie des habitants de cette petite ville coloniale, française et catholique. Cité de commerçants et de militaires, elle couvre le Vieux-Montréal actuel.