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Mannequins dans l’exposition Raconte-moi… Haïti et Montréal

À l’écrit et en parole, Léonel Jules communique son expérience en tant qu’immigrant et artiste invité pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

L’artiste Geneviève Lahens (Iris)

À l’écrit et en parole, Geneviève Lahens, aussi connue sous le nom d’Iris, communique son expérience en tant qu’immigrante et artiste invitée pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

Photo artisitique de Clifford Jean-Félix

À l’écrit et en parole, Clifford Jean-Félix communique son expérience en tant qu’immigrant et artiste invité pour le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal.

Gracia Sanon

À partir de 2012, le Centre d’histoire a raconté l’histoire de Haïtiens arrivés à Montréal après le séisme de 2010. En 2015, un parrain et une parrainée ont témoigné de leur parcours d’intégration.

Les Montréalais de toutes origines commémorent le 5e anniversaire du tremblement de terre en Haïti

Après le séisme, les milieux communautaire et institutionnel se concertent pour aider les victimes. Les acteurs de première ligne du programme SILA, un ambitieux chantier d’accueil, témoignent.

Marie-Denise Douyon au micro lors du vernissage de l’exposition

Marie-Denise Douyon, artiste montréalaise d’origine haïtienne, nous présente le projet Raconte-moi… Haïti et Montréal et raconte son expérience comme coordonnatrice.

Élèves présentant leur réponse théâtrale dans le projet "Qui a mis le feu à Montréal le 10 avril 1734?"

Depuis 2006, des élèves du deuxième cycle du primaire participent à une enquête aussi pertinente qu’originale. Ce projet de médiation culturelle porte sur l’incendie de 1734 et le procès d’Angélique.

Une mère et son fils se tirent la langue joyeusement

Le documentaire Raconte-moi… Haïti et Montréal dévoile le parcours d’intégration montréalais de trois familles d’origine haïtienne à la suite du séisme survenu en Haïti en 2010.

Un homme est assis à l’intérieur du salon de coiffure Barbier A. Plouffe et regarde à l’extérieur par la grande fenêtre.

Entre les rues Dorchester, Papineau, Craig et Wolfe, il ne reste plus un seul des 262 bâtiments du Faubourg à m’lasse en cette fin d’année 1963. Près de 5000 personnes ont perdu leur milieu de vie.

Deux jeunes hommes sont accoudés à une voiture stationnée devant une rangée de maisons à deux et trois étages dans la rue de l’Hôtel-de-Ville.

Le Red Light aux parfums illicites et aux plaisirs défendus cachait une autre réalité. Une fois les néons éteints, le jour levé, ses 4000 résidants se réveillaient, mangeaient, travaillaient…