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Scène au bord de l’eau avec un ciel de soirée aux couleurs chaudes et neuf personnes assises sur un quai.

Les berges de l’île de Montréal ont été grandement transformées par le développement portuaire et l’urbanisation. Des pressions citoyennes ont toutefois permis d’en revitaliser certaines portions.

Carte ancienne sur laquelle on peut apercevoir le tracé de différents cours d’eau.

Jusqu’au début du XIXe siècle, de multiples ruisseaux et petites rivières parcouraient l’île de Montréal. Transformés pour la plupart en égouts collecteurs, peu ont survécu à l’urbanisation.

Six hommes et femmes sont assis sur la galerie devant un pavillon en bas. Un phare se trouve à gauche de la photo en noir et blanc.

Le 11 juillet 1940, Conrad Poirier photographie une troupe de théâtre sur les quais du club d’aviron de Lachine. Pour les amateurs de théâtre d’été, les jeunes artistes allègent le climat de guerre.

Une douzaine d’hommes sont debout devant un commerce. La rue est inondée. Certains ont les pieds dans l’eau, d’autres sont sur une planche ou dans l’entrée d’un commerce.

En 2016, Maurice Day témoigne de l’histoire et du quotidien de Longue-Pointe avant la démolition du cœur villageois en 1964 due à la construction du pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine.

Le réseau d’aqueduc de Montréal en 1879.

En 1801, de riches marchands montréalais mettent sur pied un réseau privé de distribution de l’eau. La Ville de Montréal lui donnera l’ampleur que nécessitent les besoins croissants de la métropole.

Carte postale de l’hôtel Maples Inn vers 1938 avec des voitures devant la façade

De 1897 à 1985, la clientèle du Maples a pu profiter du lac Saint-Louis, mais aussi des équipements de l’hôtel : une plage, un quai, un terrain de tennis, le premier mini-golf du Canada…

Vue aérienne de la centrale hydroélectrique de la Montreal Island Power Co. sur la rivière des Prairies, vers 1935.

Coulant entre Montréal et Laval, la rivière des Prairies a longtemps été un accès vers le nord et une source d’hydroélectricité. Mais elle a toujours constitué une limite à franchir.

Des enfants se tenant par la main entrent dans l’eau sur une plage

L’été, Henri Malo amenait les Montréalais en bateau vers une petite île du lac Saint-Louis. Là, une plage magnifique et aménagée les invitait à se détendre et à s’évader.

Cette carte postale colorisée montre deux femmes dans une chaloupe, non loin d’un hangar à bateaux aménagé sur les berges du lac Saint-Louis à Lakeside, un secteur de Pointe-Claire.

Dès la fin du XIXe siècle, le charme de Pointe-Claire attire bien des vacanciers montréalais. Là, ils profitent de clubs de navigation, de terrains de sport, mais aussi, admirent les premiers avions.

La gravure montre, en avant-plan, un quai et une embarcation où s’affaire un personnage. En arrière-plan, le moulin de Pointe-Claire, la troisième église Saint-Joachim et le couvent des sœurs de la congrégation de Notre-Dame sont visibles.

Presqu’île s’avançant dans le lac Saint-Louis, la paroisse rurale de Pointe-Claire, reconnaissable à son moulin du XVIIIe siècle, a aussi accueilli un premier couvent dès 1787.