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Graffitis et vandalisme

Véhicule de sécurité publique.Il est interdit de peindre, marquer, lacérer, endommager ou enlever de son emplacement tout objet de propriété publique ou privée. Toute personne qui souille le domaine public doit en effectuer le nettoyage si les autorités de l'arrondissement lui en font la demande. Il est aussi interdit de tolérer ou de laisser subsister des graffitis ou des marques sur une propriété.

Des patrouilles de surveillance sont effectuées pour contrer les actes de vandalismes et empêcher les nuisances. Tous les résidents et commerçants de l'arrondissement de L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève doivent demeurer vigilants dans le suivi de cette réglementation.

Briseur-payeur

La pratique du concept «briseur-payeur» est toujours de mise dans l’arrondissement. Celle-ci consiste à poursuivre les parents des mineurs qui commettent des actes répréhensibles sur le bien et le domaine publics. Un jugement de la cour rendu en faveur de l'ancienne ville de Sainte-Geneviève concernant un incident commis en  2000 par un adolescent a d’ailleurs permis de démontrer la légalité de la procédure. Rappelons que le conseil municipal d'alors avait décidé de poursuivre au civil les parents d’un adolescent. Ceux-ci ont dû débourser plus de 800 $ pour le matériel remplacé, les heures de travail et de surveillance et les frais de cour.

Comité de sécurité publique

Le comité se réunit une fois par mois pour étudier les requêtes ou les plaintes des citoyens concernant la circulation et la sécurité publique. Il vérifie le fondement des plaintes relatives à la vitesse, ordonne des études de circulation lorsque requis et recommande des actions au conseil d’arrondissement. Les règlements appliqués par la sécurité publique sont étudiés et mis à jour régulièrement.

Toute personne intéressée à servir sa communauté en participant à ce comité, si elle possède quelque expérience dans le domaine de la circulation ou de la sécurité publique, est invitée à nous contacter.

Procès-verbaux des dernières séances

Pour envoyer une requête au comité de sécurité publique, veuillez utiliser le formulaire suivant :
Formulaire - Requête au comité de sécurité publique [103,1 ko - 2 pages]

Mesures d'urgence

« La sécurité civile est l'organisation de mesures visant à éviter qu'un sinistre se produise ou, le cas échéant, à protéger les personnes, à sauvegarder les biens et à assurer un retour à la vie normale. Au Québec, une réorganisation du système de sécurité civile a été entreprise après le déluge du Saguenay en 1996 et la crise du verglas de 1998. Cette réorganisation fait en sorte que le système de sécurité civile du Québec repose dorénavant sur un partage clair des responsabilités entre les différents acteurs, soit le citoyen, la municipalité et le gouvernement du Québec. Le citoyen est le premier responsable de sa sécurité. En situation de sinistre, il peut être soutenu par sa municipalité qui peut à son tour compter sur le soutien des ressources gouvernementales lorsque requis. Ces ressources gouvernementales sont coordonnées par l'Organisation régionale de la sécurité civile (ORSC) ou par l'Organisation de la sécurité civile du Québec (OSCQ) si l'ampleur du sinistre justifie le recours au Plan national de sécurité civile (PNSC). »

Texte tiré du site du gouvernement du Québec.

Dans notre arrondissement

Un plan des mesures d’urgence, qui s’apparente à ceux de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec, a été mis en place. Ce plan, révisé annuellement, permet d’assurer des services de proximité aux citoyens victimes de sinistres et identifie les responsabilités des individus et des organismes concernés par la mise en place des structures requises. Le directeur d’arrondissement est responsable de la garde et du développement de ce plan.

Se préparer en cas de mesures d’urgence : l’affaire de chacun

Chacun devrait être prêt à faire face à un sinistre en ayant, dans la maison, une trousse de survie dont tous les membres de la famille connaissent l’existence et le lieu d’entreposage. Une bonne trousse de survie devrait répondre aux besoins de la famille pendant au moins trois jours. Une lampe de poche, une radio à piles, des couvertures, de l’eau et de la nourriture : la trousse de survie est déjà complète. Il faut cependant s’aviser de réviser occasionnellement son contenu pour s’assurer du bon fonctionnement des piles et de l’état des denrées périssables.