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Historique des sinistres à Montréal

    • Bris d’aqueduc sur Université

      Le 28 janvier 2013, un bris d'une conduite d'aqueduc de 54 pouces dans l'arrondissement de Ville-Marie a provoqué d'importantes fuites d'eau aux alentours de l'intersection Dr Penfield et Mc Tavish. L'inondation a causé des problèmes de circulation localisés, dont la perturbation de plusieurs lignes d'autobus, mais n'a pas entrainé de conséquence majeure sur les services et infrastructures essentielles.

    • Pluies diluviennes

      Le 29 mai 2012, des pluies diluviennes se sont abattues sur Montréal. Les 45 millimètres de pluie qui sont tombés sur l’est de Montréal en moins d’une heure ont fracassé les records historiques de précipitation sur la métropole. Des inondations aux quatre coins de la ville ont forcé la fermeture de nombreuses rues, tunnels et centre d’achats ainsi que l’arrêt de portions du métro. De très nombreux immeubles ont été inondés et évacués et près de 15 300 foyers ont été privés d’électricité.

    • Tempête Sandy

      L’ouragan Sandy a frappé la côte est américaine le 29 octobre en inondant le sud de Manhattan et en privant d’électricité ce secteur de la ville de New York pendant plus de 10 jours. Près de 8 millions de foyers ont été impactés. Le maire de New York avait ordonné l’évacuation de 375 000 personnes des zones inondables de la métropole. Le bilan des morts est évalué à 210 et les dégâts provoqués par l’ouragan ont atteints plus de 50 milliards de dollars.

    • Explosion dans une usine de Sherbrooke

      Le 9 novembre 2012, un réservoir contenant plus de 15 000 litres d'acétone a explosé dans l'usine Neptune Technologies à Sherbrooke. L'explosion a entrainé la mort de 2 personnes et 19 blessés dont 4 ont été transférés d'urgence à Montréal pour recevoir des soins particuliers aux grands brulés. Un épais nuage de fumée noire s'est répandu sur les environs, ce dernier ne constituait pas un risque pour la santé selon l'Organisation municipale de la sécurité civile (OMSC) de Sherbrooke. L'acétone est un solvant organique hautement toxique fréquemment utilisé dans les usines tout comme plusieurs autres produits dangereux dont plusieurs sont gérés par le Règlement sur les urgences environnementales d'environnement Canada.

    • Tempête de neige

      Tempête de neige

      La tempête de neige qui s'est abattue sur Montréal et ses environs le 27 décembre a ensevelie la ville sous près de 45 cm de neige, établissant ainsi un record de la plus grosse bordée de neige à Montréal. La tempête a occasionné des conditions routières extrêmement difficiles entraînant le blocage de plusieurs sections sur les autoroutes métropolitaines, un ralentissement important du service de transport collectif et quelques pannes d'électricité

    • Séisme majeur au Japon

      Séisme majeur au japon

      Le 11 mars 2011, un puissant séisme sous-marin d’une magnitude de 8.9 sur l’échelle de Richter est survenu au large des côtes japonaises. L’épicentre du séisme se trouvait à 129 km à l’est de la ville de Sendai. Suite à cette importante secousse, une alerte au tsunami a été lancée par les autorités pour toute la côte japonaise ainsi que dans plus de 20 pays. Des vagues d’environ 10 mètres de haut ont frappé la côte est du Japon quelques minutes après la secousse. Les autorités japonaises ont estimé à plus de 30 000 personnes mortes ou disparus. Le tremblement de terre ainsi que le tsunami ont causé des dommages importants aux édifices et aux infrastructures publiques. Cette catastrophe a également engendré plusieurs explosions dans les centrales nucléaires et le gouvernement a rapidement déclaré l’état d’urgence nucléaire pour le pays.

      Il s’agit de la secousse la plus forte jamais enregistrée au Japon

    • Inondations en Montérégie

      Inondations en Montérégie

      Les fortes pluies qui se sont abattues sur le sud du Québec en mai 2011 ont entrainé une montée importante des eaux sur plusieurs rivières de la Montérégie, l’Estrie et du Centre du Québec. Ces crues printanières sont les plus importantes jamais enregistrées en Montérégie et ont entrainé l’évacuation de centaines de résidences. À Montréal, les niveaux de la rivière des Prairies ont augmenté, mais la situation est demeurée stable. Les équipes des travaux publics des arrondissements situés en bordure de la rivière ont fait le nécessaire pour contrer la montée des eaux et aucune résidence n’a été touchée. Plusieurs mesures préventives ont été mises en place, notamment des barrières et sacs de sable. L’équipe du Centre de sécurité civile continue à suivre la situation et demeure prête à intervenir.

    • Épisode de chaleur extrême

      Jeux d’eau

      La ville de Montréal a subit 3 jours de canicule du 20 au 22 juillet 2011. Le 21 juillet la température est montée à plus de 35ºC rejoignant ainsi le record enregistré en juillet 1953. Afin d'atténuer les effets de la chaleur sur la santé de la population, la ville de Montréal a mis en place des mesures préventives dont l'allongement des heures de piscines et pataugeoires et la promotion des lieux publics climatisés. Conformément au plan particulier d'intervention chaleur extrême de la ville de Montréal, le centre de sécurité civile est intervenu conjointement avec l'agence de santé et des services sociaux de Montréal afin de coordonner des opérations de porte-à-porte dans les endroits les plus vulnérables. Plus de 8000 portes ont été visitées par les pompiers et les policiers au courant de l'opération.

    • Ouragan Irène

      piéton et branche d’arbre brisée par le vent

      L’ouragan Irène, de catégorie 3 au plus fort de son déploiement, a semé le chaos lorsqu’il a frappé la Caroline du Nord la fin de semaine du 27 août 2011. Avec des vents soutenus de 135 Km/h et des rafales à 150 km/h, Irène a ensuite remonté la côte Atlantique, perdant un peu d’ampleur au passage des terres.

      La tempête a fait 5 morts dans les caraïbes et une quinzaine aux États-Unis. La ville de New York a été particulièrement touchée. Le passage de la tempête Irène sur la ville de Montréal et les vents violents qui l'accompagnaient ont causé quelques accumulations d'eau sur la chaussée, des chutes de branches d'arbres et des pannes d'électricité. Au plus fort de la tempête, les rafales atteignaient entre 70 et 90 km/h privant ainsi d'électricité près de 80 000 abonnés.

      Le Centre de sécurité civile, le Service de sécurité incendie de Montréal, le Service de police de la Ville de Montréal, la Société de transport de Montréal, l’Agence de santé et des services sociaux, Urgences Santé, le Ministère des Transports du Québec ainsi que les arrondissements et villes liées ont uni leurs efforts avec succès afin que les services soient maintenus. Les impacts de la tempête ont été somme toute relativement mineurs.

    • Tremblement de terre en Haiti

      Arrivée de ressortissants haitiens à Montréal- Crédit : centre de sécurité civile de Montréal

      Le 12 janvier, un tremblement de terre d’une magnitude de 7,0 à 7,3 a secoué Haïti et a eu un impact considérable sur la population montréalaise. Pendant que l’aide internationale affluait vers Haïti et que les premiers sauveteurs étaient à pied d’œuvre pour venir en aide à la population, les intervenants de la sécurité civile de la région de Montréal se sont mobilisés et ont coordonné les activités entourant le rapatriement des ressortissants haïtiens à Montréal.

    • Pluies abondantes

      Suite à une période de chaleur extrême, des orages violents se sont abattus sur le territoire montréalais. Quelques secteurs ont été inondés, mais aucun dommage n’a été répertorié.

    • Canicule

      Centre de coordination des mesures d'urgence lors de la mobilisation pour les chaleurs extrêmes - Crédits : Centre de sécurité civile

      En juillet 2010, le mercure a atteint et dépassé, durant trois jours consécutifs, une température moyenne maximale de 33 degrés Celsius et le Plan particulier d’intervention pour les chaleurs extrêmes a été mis en place. Plusieurs mesures ont été prises par la ville de Montréal. En autre, l’ouverture de haltes climatisées, la prolongation des horaires des piscines et des jeux d’eau ainsi que de nombreuses visites de sensibilisation faites par les équipes du SIM et du SPVM.

    • Crues des eaux hivernales

      Retrocaveuse amphibexe pour briser les accumulations de frasil - Crédits : Centre de sécurité civile - Source : Ville de Montréal.

      Les températures très froides observées en janvier 2009 ont favorisé la formation de frasil dans la Rivière des Prairies. Environ 7 mètres d’épaisseur de frasil se sont accumulés sous le couvert de glace créant une augmentation significative des niveaux d’eau dans l’arrondissement Ahunstic-Cartierville. Une rétrocaveuse amphybexe a permis de frayer un chemin dans ces accumulations afin de faciliter l’écoulement de l’eau et abaisser les niveaux dans les zones à risques.

    • Grippe AH1N1

      Le 11 juin 2009, la pandémie d’influenza A(H1N1) a été déclarée lorsque l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a décidé d’élever le niveau d’alerte à la phase 6, niveau le plus élevé dans l’échelle de la menace pandémique. L’Organisation de sécurité civile de l’agglomération de Montréal (OSCAM), suivant son Plan particulier d’intervention – influenza, s’est mise en veille le 30 avril 2009.

    • Neige abondante

      Selon Environnement Canada, il s’agit de l’hiver le plus long et le plus enneigé depuis des années. Il est caractérisé par la quantité de neige abondante ainsi que le nombre record d’averses. La quantité importante de neige a causé l’effondrement de plusieurs toits, dont celui d’un entrepôt à Morin Heights (85 km au nord de Montréal). À Montréal, des centaines d’écoles ont été fermées afin de permettre le déneigement des toitures et ainsi éviter un effondrement malheureux. Les précipitations ont également entraîné des conditions routières difficiles tout au long de l’hiver. Toujours selon Environnement Canada, il est tombé 371 cm de neige à Montréal, le record n’a pas été battu, mais il s’en est fallu de peu (383 cm en 1970-1971).

    • Crue printanière

      Crue printanière à l'île Mercier - Crédit : Centre de sécurité civile  - Source : Ville de Montréal

      Les précipitations de neige abondantes de l’hiver 2007-2008 ainsi que la fonte régulière du couvert de neige dans tout le bassin-versant de l’Outaouais ont entrainé un apport important d’eau dans la rivière des Prairies au printemps 2008. Plusieurs secteurs ont été touchés dont Ahunstic-Cartierville, Pierrefonds, Île-Bizard, Sainte-Anne-de-Bellevue et Senneville. Plusieurs résidences ont été entourées d’eau et quelques intersections ont été inondées

    • Feu dans un Canadian Tire

      Feu de pneus entraînant des fumées toxiques - Crédit : Centre de sécurité civile - Source : Ville de Montréal

      Le 24 mai 2007, le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) a reçu un appel pour signaler un incendie au commerce Canadian Tire sur la rue Sherbrooke Est. L’incendie a eu lieu dans une section du commerce où les pneus sont entreposés. Un avis de confinement a été émis par la Santé publique demandant aux citoyens de fermer les fenêtres et les portes de leurs résidences afin d’éviter de respirer de l’air contaminé. Aucune évacuation des résidents du secteur n’a été effectuée

    • Fuite d'acide acétique

      Le 6 juin 2007 chez la compagnie Interquisa, un bris d’une conduite de 8 pouces de diamètre reliée à un réservoir de 180 000 litres d’acide acétique à 80 % de concentration a engendré la libération de 20 tonnes de cette substance sous forme de nuage toxique dans l’air extérieur. Ce bris a ainsi enclenché le processus d’alerte par la compagnie. Un avis de confinement à la population a été émis via les stations radiophoniques. La fuite a rapidement été contrôlée et l’avis de confinement a été levé.

    • Risque d'affaissement d'une dalle de béton

      Affaissement d'une dalle de béton au centre-ville - Source : Ville de Montréal

      Le 25 août 2007, des fissures ont été détectées dans une dalle de béton située sous la rue de Maisonneuve Ouest entre les rues Union et Aylmer. Les services de la Ville de Montréal ont déployé un périmètre de sécurité interdisant la circulation terrestre et souterraine dans le secteur. Un ordre d’évacuation a également été donné et le soutènement de la dalle de béton a duré plusieurs heures jusqu’à ce que les spécialistes confirment qu’il n’y avait plus aucun risque.

    • Collège Dawson

      Le 13 septembre 2006, un individu armé entre au collège Dawson à Montréal. Il y tuera une jeune femme et blessera 20 personnes. Les policiers sont rapidement intervenus et un vaste périmètre de sécurité a été érigé autour du collège. Le collège ainsi que les commerces adjacents ont été évacués et les stations de métro Lionel-Groulx et McGill ont été fermées.

    • Accident d'un camion de Na2O4S2

      Accident routier sur l'autoroute 40 impliquant un camion chargé d’hydrosulfite de sodium - Crédit : Sylvain Ryan - Source : Service de sécurité incendie

      Le 12 octobre 2005, un camion remorque chargé de 60 000 livres d’hydrosulfite de sodium s’est renversé dans une bretelle d’accès du boulevard Hymus et de l’autoroute 40 Ouest dans l’arrondissement St-Laurent. En mi-journée, la complexité de l’intervention a nécessité le déploiement des mesures d’urgence de la Ville de Montréal. Un avis de confinement a été lancé dans les hôpitaux, garderies et autres endroits sensibles situés dans le périmètre d’intervention. Heureusement, personne n’a été blessé dans cet incident.

    • Crues des eaux

      Avec les temps très froids de janvier 2004, il y a eu accumulation de frasil dans la Rivière des Prairies dans le secteur de l’arrondissement Pierrefonds et il en a résulté une hausse des niveaux d’eau. Un embâcle en amont de la rivière a également accentué le phénomène de crue. Des barges munies de pelles mécaniques ont effectué un travail d’excavation dans les glaces, ce qui a permis de faire descendre les niveaux de la rivière de 1,30 mètre. Quelques maisons ont été inondées et des mesures de mitigation ont été rapidement installées dans les zones problématiques.

    • Tsunami dans l'océan Indien

      Le tsunami du 26 décembre 2004 a été provoqué par un séisme d’une magnitude de 9,1 à 9,3, au large de l'île indonésienne de Sumatra. Le tsunami a frappé l'Indonésie, les côtes du Sri Lanka et du sud de l'Inde, ainsi que l'ouest de la Thaïlande. En termes de pertes humaines c'est l'un des 10 séismes les plus meurtriers et le pire tsunami de l'histoire
      Source : Wikipedia

    • SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévere)

      En mars 2003, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) informait la population de l’apparition du SRAS en Chine, à Taiwan, à Singapour et au Viêtnam. Par la suite, des cas se sont déclarés au Canada, notamment à Toronto et à Vancouver. Très rapidement, le Québec s’est doté d’un plan national de surveillance spécifique sur le SRAS. Aucun cas n’a été déclaré à Montréal, mais le Centre de sécurité civile en collaboration étroite avec la Direction de la santé publique, a suivi l’évolution de la situation.

    • Bris de conduite d'eau

      Bris d'une conduite d'eau majeure sur le boulevard Pie-IX. L'eau a causé des bris de la chaussée, des inondations de résidences et une carence en eau potable. -  Source : Ville de Montréal

      Le bris d'une canalisation de 180 cm destinée à l'alimentation en eau potable du quartier Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles sur le boulevard Pie IX. Les conséquences de cet incident ont été principalement le bris de la chaussée, l’inondation des logements adjacents à cette canalisation, l'évacuation et l'hébergement des personnes sinistrées, une carence en eau potable pendant 10 jours touchant 22 000 habitants et une déficience importante d’alimentation en eau pour le combat d'incendie.

    • Crise du logement

      En 2002, le taux d'inoccupation des logements à Montréal était de 0,6%. En juillet 2002, en raison du très grand nombre de personnes sans logement, le Centre de sécurité civile a mis sur pied un plan d’intervention afin d'offrir aux personnes sans logement et en difficulté des services de base (hébergement, transport, entreposage, recherche de logement) pour une durée limitée. Au total, 144 personnes ont été hébergées et 174 ménages ont profité du service de transport et d’entreposage de leurs biens.

    • Attentat terroriste à New York

      Le 11 septembre 2001, quatre avions de ligne ayant à bord des centaines de passagers sont détournés de leur trajectoire par des membres d’un réseau terroriste pour atteindre différentes cibles, toutes d’importants symboles américains. À quelques minutes d’intervalle, deux avions s’écrasent contre les tours jumelles du World Trade Center à New York, provoquant l’effondrement des tours ainsi que d’immeubles adjacents. Dans les minutes qui suivent, un troisième avion frappe le Pentagone et un quatrième n’atteint pas sa cible et s’écrase en Pennsylvanie. Les bilans des victimes et des blessés sont très lourds et le monde entier a été en état d’alerte.

    • Attentat terroriste dans le métro de Montréal

      Le 2 septembre 2001, une bombe à gaz lacrymogène a explosé à la station Berri-UQAM dans le métro de Montréal. Près de 300 personnes ont été évacuées et quelques-unes ont été incommodées par le gaz, la plupart souffrant d'irritation aux yeux et de difficultés respiratoires. Aucune n'a été blessée grièvement.

    • Bogue de l'an 2000

      Il s’agit du passage informatique à l’an 2000 qui a causé de nombreuses inquiétudes en raison du changement de format de date.

    • Tempête de verglas

      Crise du verglas à Montréal - Des centaines d'arbres ont dû être abattus à Montréal - Crédit : Denis Labine - Source : Ville de Montréal

      Au début janvier 1998, près de la moitié de la population du Québec a été affectée par un phénomène climatique d’une importance majeure. Trois vagues successives de verglas ont laissé des accumulations de plus de 100 mm, paralysant complètement les activités. Les précipitations verglaçantes se sont non seulement accumulées au sol, mais aussi sur les infrastructures aériennes, telles les lignes de transport d’électricité. Ce sinistre à l’origine naturel s’est rapidement transformé en sinistre technologique avec les chutes des premières lignes de transport d’électricité et l’interruption de l’approvisionnement en électricité sur la plupart des régions du sud du Québec. Par la suite, les événements ont déboulé en chaîne causant des perturbations dans les infrastructures essentielles au fonctionnement de la société, telles les télécommunications, le transport, etc. Environ 900 000 foyers ont été privés d’électricité au Québec pour des périodes variant de quelques heures à plusieurs jours. Il s’agit du premier sinistre majeur à Montréal.

    • Incendie et explosion à l’usine de pétrochimie Coastal

      L’événement du 21 octobre 1994 a causé la mort de 2 travailleurs sur le site à la suite de l’explosion et de l’incendie d’un réservoir de stockage. Pétrochimie Coastal a cessé sa production de paraxylène de novembre 1998 à juin 2003, tout en continuant la surveillance 24 heures par jour de l’usine.

    • Tuerie à l'École polytechnique

      Le 6 décembre 1989, un tireur actif entre dans l’école Polytechnique et tire sur plusieurs étudiants. Il tue 14 femmes avant de s’enlever la vie.

    • Incendie de BPC à Saint-Basile-le-Grand

      Incendie d'un entrepôt de BPC à Saint-Basile-le-Grand - Des milliers de litres de BPC brulent créant une fumée toxique

      Le 23 août 1988, un incendie d’origine criminelle s’est produit dans un entrepôt de BPC brûlant des milliers de litres de ce produit et créant un nuage de fumée hautement toxique. Quelques milliers de résidents ont été évacués et n’ont pu regagner leur domicile pendant 17 jours.

    • Séisme majeur au Saguenay

      Le vendredi 25 novembre 1988, le plus fort tremblement de terre de l'est de l'Amérique du Nord des 53 dernières années s'est produit à 35 km au sud de Chicoutimi, au Québec, soit à 75 km au nord de la zone sismique de Charlevoix-Kamouraska. Ce séisme d’une magnitude de 5,9 à l’échelle Richter a causé des dommages importants à l’hôtel de Ville de Montréal-Est.

    • Inondation du boulevard Décarie

      Pluies abondantes causant de nombreux dégâts, notamment l'inondation du boulevard Décarie - SSource : Ville de Montréal

      Suite à une canicule de 5 jours, l’agglomération de Montréal a été frappée par des pluies abondantes (près de 100 mm par endroits) causant d’importantes inondations, notamment sur le boulevard Décarie qui s’était littéralement transformé en rivière. Les autorités ont dû évacuer les personnes prisonnières de leur véhicule et plusieurs résidences ont été privées d’électricité.

    • Tempête du siècle

      Le 4 mars 1971, s’est abattue sur Montréal une tempête de neige exceptionnelle que l’on a par la suite surnommée La tempête du siècle. La métropole a reçu des précipitations atteignant plus de 50 cm de neige avec des rafales de vent soufflant jusqu’à 110km/h créant de nombreux bris aux infrastructures et tuant 17 personnes.