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Maison de la culture Frontenac

Expositions

Accessible gratuitement, la maison de la culture propose de découvrir chaque mois de nouvelles expositions.

Heures d'ouvertureWifi

Du mardi au jeudi de 12 h à 19 h 
Du vendredi au dimanche de 12 h à 17 h 

Expositions à l'affiche | Du 8 mars au 15 avril 2017

Transfigurations

Tableaux de Pol Turgeon | Studio 1

 Monsieur de Bionval | 2013-2014 | Graphite, huile, gouache et vernis sur papier Stonehenge | 28 x 38 cm
Cette exposition se présente comme une suite de tableaux de personnages chevauchant les époques et les dimensions. On se trouve ici face à une galerie d’êtres chimériques dont l’identité semble toujours fluide, échappant constamment à une définition claire, ni tout à fait humaine ni tout à fait animale, souvent à la fois mâle et femelle, contemporaine mais avec un relent d’une autre époque.

Inspiration d’un autre siècle

Cette impression de nostalgie d’un autre siècle provient, entre autres, d’une des sources d’inspiration de Pol Turgeon, soit les sublimes croquis que Jean-Auguste-Dominique Ingres a faits de certains de ses modèles. Les visages sont donc ceux d’individus bien réels qui vécurent tous au 19e siècle, d’où cette aura d’une époque révolue qui enveloppe la série.

Univers onirique

Ces visages ont inspiré Turgeon et cette aventure s’est rapidement transformée en un voyage dans les sombres tréfonds de l’inconscient de l’artiste, un monde où d’innombrables personnages mijotaient en attendant la lumière. Turgeon n’invente pas ces personnages mais les révèle, et ces apparitions, à leur tour, le transforment.

Tableaux vivants

L’exposition comprend 27 portraits (graphite, gouache avec monotype à l’huile ou à la gouache) reproduits et montés sur panneaux sintra 28 x 36 pouces. Une vidéo se greffe à l’exposition nous dévoilant des personnes bien réelles qui, par le recours au body painting ou autres techniques, se transfigurent sous nous yeux, en stop motion, vers des tableaux vivants ou vers d’autres créatures fantasmagoriques.

À propos de l'artiste

Pol Turgeon

Muni d’un baccalauréat en design graphique (Université Concordia, 1981), Pol Turgeon fait de l’illustration dès le début des années ‘80; en résulte une multitude de publications pour une production reconnue à travers le monde par plus de 200 prix; notamment deux prix LUX dont un Grand Prix dans la catégorie recherche personnelle. Son travail a été reproduit régulièrement dans les magazines spécialisés que sont Communication Arts, 3X3, Applied Arts, et le livre publié annuellement American Illustrations.

Sa production en arts visuels commence à la fin des années ‘90. Ses œuvres sont présentées au Canada aussi bien qu’aux États-Unis, aussi bien dans des expositions de groupe (Laluzapalooza, La Luz de Jesus Gallery, Los Angeles, 2015; Monsters, galerie Abyss, Montréal, 2015; Retour en images, galerie Art mûr, Montréal, 2015) que dans des expositions individuelles (Transfigurations, galerie Charlotte Hale & Associates, Toronto, 2014; Curiûs Végétatus, maison de la culture Ahuntsic-Cartierville, Montréal, 2014). Son travail a fait l’objet de deux expositions rétrospectives, l’une au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul en 2009 et l’autre à la Society of Illustrators de New York en 2008. S’ajoute à son c.v. le rôle de concepteur visuel pour des spectacles de danse–théâtre au sein de la compagnie Red Rabbit Project. Pol Turgeon est également enseignant à l’UQAM (Université du Québec à Montréal) depuis 20 ans. En savoir + sur l'artiste

Les fables de l’Empire

Une exposition de Martin Bureau | Studio 2

Anthropocène 2 | 2016 | Graphite et acrylique sur bois | 60 x 90 cm

Cette exposition regroupe une dizaine de tableaux et un court-métrage du peintre et cinéaste, Martin Bureau, faisant partie d'un grand projet sur les murs de séparation.

Monster Trucks, plateformes pétrolières et icebergs composent Les fables de l’Empire, auxquelles prennent part les grandes religions, une catastrophe ferroviaire, un parcours de golf apocalyptique, une usine pétrochimique et un océan déchaîné touché par Dieu.

À l’ombre du mur

Montrée sous sa forme installative, l’œuvre WALL and CO affiche, d’un côté, un tableau grand format, et de l’autre, le court métrage Ils n’ont demandé à personne. L’installation poursuit la réflexion sur le mur de séparation israélo-palestinien. Plusieurs des tableaux exposés font partie d’un grand projet interdisciplinaire et multimédia intitulé Les Murs du désordre.

Quand la géopolitique rencontre l’art

Concentré sur trois cas de figure de murs étatiques, soient Israël, Belfast et États-Unis/Mexique, le projet interdisciplinaire et multimédia Les Murs du désordre profite de l’apport scientifique de deux chercheurs en études stratégiques et diplomatiques (Josselyn Guillarmou et Zoé Barry).

Une ère marquée par l’homme

Les fables de L’Empire incluent le dernier tableau de la trilogie Flying Heroes, où des parachutistes survolent des zones catastrophées, en (faux) sauveurs inconscients du danger. Cette œuvre sera accompagnée de quelques tableaux faisant partie d’une série en développement sur l’anthropocène, notre époque géologique caractérisée par l’impact de l’être humain sur la terre. La nature transformatrice de ce phénomène est ce qui retient l’attention de l’artiste, qui réussit à en faire la synthèse dans Anthropocène en montrant le lent dévoilement d’une plateforme pétrolière sous un ciel étoilé.

Les tableaux récents, films et installations vidéo de Martin Bureau explorent les tensions de l’image depuis différents contextes géopolitiques troubles. Son travail s’affirme dans une démarche alliant l’art visuel et le documentaire expérimental.

En savoir + sur l'exposition

À propos de l'artiste

Martin Bureau

Martin Bureau est né à St-Ubalde et il vit et travaille à Québec. Il détient une maîtrise interdisciplinaire en art avec essai, Université Laval et a reçu de nombreux prix et bourses de création et de reconnaissance, tant pour son travail pictural que cinématographique.

Ses oeuvres ont été diffusées autant dans les institutions publiques que privées, notamment au Musée national des beaux-arts du Québec, au Musée d’art contemporain Quinta Normal de Santiago (Chili), à l’Exposition universelle de Shanghai (Chine), et dans plusieurs galeries.

Prisés par les collectionneurs privés, ses tableaux ont été acquis par plusieurs musées au Québec ainsi que par la Fédération des Caisses Populaires Desjardins, Loto-Québec, l’Assemblée nationale du Québec, SSQ Groupe financier, et les villes de Montréal et de Québec, entre autres.

Ses films documentaires ont considérablement rayonné à l’international et ont été primés dans de nombreux festivals : Hot Docs (Toronto), Regard sur le court (Saguenay), Festival de cinéma de la ville de Québec, Rendez-vous du cinéma québécois, Raindance Film Festival de Londres, Vancouver Latin American Film Festival, Chicago International Film Festival, Cinema on the Bayou, en Louisiane, et Shorts on Corner, à Cannes. En 2016, lors du Gala Prends ça court à Montréal en 2016, Martin Bureau a reçu trois prix, dont ceux du meilleur montage et de la meilleure conception sonore. La même année, il remportait le Prix Création Videre, pour l’exposition de l’année (Check Engine à la Galerie 3) à Québec.

Outre son travail de peintre et de cinéaste, Martin Bureau a réalisé les pochettes de plusieurs disques, dont ceux de Fred Fortin. Après son exposition à la Maison de la culture Frontenac, Martin Bureau est attendu en France, d’abord au Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, pour une exposition collective qui réunira une soixantaine d’artistes internationaux, ainsi qu'aux festivals Pico y Pala, à Paris, et 48 images secondes, à Florac.
Martin Bureau est représenté par la Galerie 3.

En savoir + sur l'artiste

Expositions à venir

Du 26 avril au 3 juin 2017

Printemps autochtone d’art 3
Multidisciplinaire
Le travail des artistes kahnawakeró:non Babe et Carla Hemlock touche un large éventail de médiums pour nous plonger au cœur de leurs identités contemporaines de Kanien’kehá:ka. L’exposition célèbre ces artistes renommés à l’international, mais peu connus sur leur propre territoire.

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Babe et Carla Hemlock, Continuance, 2015, 25
Spectres
Tableaux de Jérémie St-Pierre
L’exposition Spectres jette un regard critique sur les mouvements migratoires humains, sur leurs causes, sur leurs effets et sur les bouleversements qu’ils engendrent.
Spectre 4, 2016, acrylique et crayon de plomb sur papier BFK Rives, 40,5 cm X 51 cm. Crédit : Jérémie St-Pierre

Expositions passées

 

Perdre et retrouver le Nord
Une exposition de Marie-Hélène Cousineau
À l'affiche du 19 octobre au 20 novembre 2016

 

 

 

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Marie-Hélène Cousineau présente Perdre et retrouver le Nord
 

L’ombre du corps
Une exposition de Dominic Papillon
À l'affiche du 19 octobre au 20 novembre 2016

L’ombre du corps de Dominic Papillon
 

Light Flaps : chronique de la lumière
Une exposition de Stefan Nitoslawski

À l'affiche du 30 novembre 2016 au 15 janvier 2017

 

 

 

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Stefan Nitoslaeski, De la série Light Flaps : chronique de la lumière, 2012, 100 x 70 cm
 

Pipeline | La traite humaine en Italie
Une exposition d'Elena Perlino
À l'affiche du 30 novembre 2016 au 15 janvier 2017

Elena Perlino, Joy sortant de la forêt, Turin (Italie), 2006, tirage numérique, impression Fine Art texturé, 50 x 60 cm
 

Le hasard contenu : une conversation sur la peinture abstraite
Une exposition de Brigitte Radecki et Antonietta Grassi

À l'affiche du 25 janvier au 26 février 2017

 

 

 

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Brigitte Radecki, Panneaux mureaux-printemps (détail) 2015, acrylique sur toile, 120 X 120 cm
 

Fit in the Crowd
Une exposition Julien-Robert

À l'affiche du 25 janvier au 26 février 2017

Fit in the Crowd, une installation du Julie-Robert

 

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